La Scientologie, l’école de l’éveil, l’institut Aubert, Legendre Patrimoine, Magnificia… et les Sanguinetti

Vous vous demandez quels peuvent-être les liens entre l’école de l’éveil, l’institut Aubert, Legendre Patrimoine, Magnificia et la scientologie ?

Aujourd’hui, nous allons nous attarder un peu sur une liaison dangereuse entre l’ensemble de ces différentes structures (cinq au total) : L’école de l’éveil, l’institut Aubert, Legendre Patrimoine, Magnificia, la scientologie.

Ready ? Go.

1. La scientologie :

On commence par la scientologie, parmi les membres actifs de cette organisation, on va se focaliser sur deux membres importants de cette organisation à caractère sectaire : le couple Arlette et Louis Sanguinetti.

Arlette et Louis Sanguinetti, respectivement en 2016 et 2009.

Louis Sanguinetti est un ancien membre de la Sea Org à Paris (tout comme son frère Angel), membre de la scientologie de longue date, son nom apparaît sur la liste des sponsors du numéro 12 de la revue Impact publiée en 1987.

Il était à cette période le directeur général de l’antenne française de la scientologie (lire à ce propos l’article du Soir publié en Mai 1990).

Egalement membre de la scientologie depuis longtemps, son épouse Arlette apparaît dans la publication scientologue “Freewinds 36” publiée en Janvier 2000 :

Comme elle le mentionne sa courte biographie sur son site internet, Arlette Sanguinetti affirme avoir été institutrice (sans plus de précisions) à la fin du XXe siècle, gardez cette information, on en reparle juste après.

Capture d’écran du site d’Arlette Sanguinetti.

2. L’école de l’éveil :

On continue avec l’école de l’éveil.

Dès Avril 1996, le psychiatre Jean-Marie Abgrall écrivait dans son ouvrage très bien documenté La mécanique des sectes une petite liste non exhaustive des multiples organisations écrans à la scientologie, parmi lesquelles l’école de l’éveil :

Extrait du livre La mécanique des sectes – Jean-Marie Abgrall – Ed. Documents Payot.

Il s’avère que l’Ecole de l’éveil reversait 10% de son chiffre d’affaires à la scientologie (lire cet article de l’Express publié en Octobre 1994).

L’Ecole de l’Eveil fait partie de l’organisation scientologue ABLE ( ). Elle présente un lien pédagogique avec la Scientologie, mais aussi un lien financier, comme en témoigne Didier Lerouge, ancien adepte: mon travail consistait à récupérer chaque semaine, le mercredi, les royalties que devaient verser l’Ecole de l’Eveil à la Scientologie. Cela correspond à 10% du chiffre d’affaire par semaine. (à lire ici).

Le 18 octobre 1996, le Ministère de l’Education Nationale a déposé plainte contre l’École de l’Éveil :

Jean-Pierre Brard avait attiré l’attention de monsieur le ministre de l’Education nationale sur l’utilisation abusive, par certains établissements de la notion d’agrément dans leurs documents publicitaires.

Ainsi, il a été porté à la connaissance que l’École de l’Éveil – 11 passage Courtois 75012 Paris – qui dispense un enseignement maternel, élémentaire et secondaire basé sur les méthodes de Ron Hubbard, présentait comme numéro d’agrément un simple numéro d’enregistrement attribué par la direction de l’Académie de Paris lors de la déclaration d’ouverture.

Il lui a demandé, en conséquence, quelles dispositions il entendait prendre afin que cesse dans les plus brefs délais cette utilisation abusive de la notion d’agrément qui fausse incontestablement l’appréciation portée par les parents sur cet établissement. (à lire ici).

Il s’avère également qu’Arlette Sanguinetti était derrière l’Ecole de l’éveil :

Dans les années 1990, Mme Sanguinetti avait déjà dirigé à Paris un établissement réputé proche de la Scientologie, l’Ecole de l’éveil, qui lui avait valu une condamnation à une amende en 1997 pour s’être à tort prévalue de l’agrément de l’Education nationale. (C’est à lire dans cet article du Parisien en date de Mai 2011).

En effet, à l’époque, Arlette Sanguinetti avait été condamnée (c’est à lire ici) :

Réprimés pour affichage de faux agrément, les deux responsables de ces écoles sont surtout considérés comme des animateurs de deux antennes déguisées de l’Eglise de scientologie. (source : Libération, 3 décembre 1997). Arlette Sanguinetti, directrice de l’Ecole de l’Eveil, a été condamnée à 30.000 francs d’amende pour publicité mensongère.

3. L’Institut Aubert :

Située à Vincennes dans une grande propriété bourgeoise, avec un jardin en deventure, l’Institut Aubert était dans un état déplorable et dangereux (on va y revenir juste après).

Une fois que l’Ecole de l’Eveil a été trop exposée médiatiquement et juridiquement, elle ferma ses portes pour laisser sa place à l’Institut Aubert (pour être précis, il s’agissait d’une reprise d’une structure vieillissante).

Etrangement, il s’est passé exactement la même chose avec Legendre Patrimoine et Magnificia, j’en parlais dans cet article (voir 6e paragraphe) : Quand Legendre Patrimoine a eu a subir la médiatisation (Une du Parisien le 21 Janvier 2016) ainsi que les sanctions de l’AMF (confirmées par la suite par le Conseil d’Etat) (à lire ici), Global Patrimoine Investissement (ayant comme nom commercial Legendre Patrimoine) a été fermé, mais une société nouvelle était apparue quelques mois plus tôt fin 2016 : Magnificia.

L’Institut Aubert, c’est grosso-modo la même chose que l’Ecole de l’Eveil, cette structure est toujours gérée par Arlette Sanguinetti.

Mais cette fois-ci, c’est allé un peu plus loin au niveau juridique (entres-autres) :

  • Fermeture pour cause d’une grande vétusté des locaux (à lire ici et ).
  • Dépôt de plainte du père d’un d’élève de deux ans auprès du parquet de Créteil pour présentation mensongère des objectifs et des méthodes de l’institution, application de principes sectaires sur un enfant à l’insu de ses parents, non-conformité au droit de l’enfance et préjudices sur l’éducation et la scolarité de l’enfant. (à lire ici).
  • Une perquisition un matin des locaux de l’école pendant laquelle les policiers contrôlaient l’identité des parents d’élèves : voyant le tampon de Tampa sur le passeport de l’un d’entre-eux, le policier lui demanda s’il était passé à Flag : le siège de la scientologie (information communiquée par une source fiable).
  • Les enfants faisaient le ménage et avaient appris à faire passer une douleur en appliquant l’assist par le toucher, quand aux enseignants, il n’étaient pas diplômés. (à lire ici).
  • La société gérant l’institut a été condamnée par le tribunal civil de grande instance de Créteil à  libérer les lieux, à la demande du propriétaire.Cette décision rendue publique en février dernier, s’est donc appliquée dès la fin de l’année scolaire. A l’origine de cette affaire : des irrégularités constatées dans la cession du bail. (à lire ici).
  • L’Eglise de scientologie à été mise en examen pour complicité de tromperie, pratiques commerciales illicites et recel d’abus de biens sociaux. (à lire ici).

Une fois l’Institut Aubert fermé, les activités continuaient pendant quelques mois au domicile d’Arlette Sanguinetti en banlieue parisienne. (information donnée par une source fiable).

4. Legendre Patrimoine :

Nous avons déjà établi par le passé les liens entre Legendre Patrimoine et la scientologie (C’est à lire ici, ici, , ici, à cette adresse ou encore ici.).

Qui retrouvons-nous au poste de président et directeur financier ? Le mari d’Arlette : Louis Sanguinetti :

Extrait de l’organigramme de Legendre Patrimoine :

Extrait d’un rapport de stage concernant Legendre Patrimoine :

Enfin, il n’y a pas que l’Ecole de l’Eveil qui affirmait à tord être agréée, il faut croire que c’est la mode : Legendre Patrimoine a fait plus fort en affirmant être agréé par la Préfecture de Police de Paris, rien que ça ! (à lire ici) :

Extrait de l’avis du Jury de Déontologie Publicitaire.

A ce propos, Louis Sanguinetti avait été convoqué par les services de police concernant l’agrément n’existant pas, une source nous a communiqué la lettre de la Préfecture de Police de Paris, elle est à consulter ici.

Finalement pour Legendre Patrimoine, cela ne s’est pas bien terminé, l’AMF a lourdement santionné Legendre Patrimoine mais également, à titre personnel Louis Sanguinetti  : sanction pécuniaire de 30 000 € et une sanction disciplinaire d’interdiction d’exercer l’activité de conseiller en investissements financiers pendant une durée de trois ans. Le conseil d’état à confirmé cette sanction (le tout est à lire ici).

5. Magnificia :

Et Magnificia dans tout cela alors ?

Comme déjà mentionné, je vous invite à consulter l’article exposant les nombreux liens liens entre Legendre Patrimoine et Magnificia.

Le lien Magnificia -> Legendre Patrimoine s’établit quand à lui par l’achat du nom de domaine legendre-patrimoine.com par la société Magnificia (à lire ici dans la seconde moitié de l’article).

Concernant Magnificia, la structure chargée de l’achat des biens immobilliers et de la gestion des sites d’exploitation est SFP 2 (à lire ici).

Et qui retrouvons-nous dans les statuts de la société SFP2 à sa création ? (à lire ici)

Louis Sanguinetti !

Nous retrouvons également dans ces statuts Samuel Fresco : le gendre de Louis Sanguinetti qui était également en charge du site internet de Legendre Patrimoine (voir en bas à gauche de l’organigramme).

Quand à sa fille Gaëlle, elle s’occupait au début de la société de la communication numérique en gérant entres-autres le blog et le compte instagram de Magnificia (à lire ici).

Conclusion : Au cours des deux dernières décennies, nous retrouvons très régulièrement une personne du couple Sanguinetti dans les principales affaires judiciaires ou médiatiques liées aux structures ayant les liens avec la scientologie.

Si nous devons conclure par un bref schéma des liens, le voici :

 


Remerciements : Cet article n’aurait sans doute pas pu voir le jour sans nos sources humaines, cet article leur est dédié.


Jean-Paul Ney/Alexandre Benalla même combat ?

Uniformes, armes, brassards, existe-t’il une différence entre Bennalla et Jipoune ?

Alexandre Benalla :

 

Jean-Paul Ney :

 

Ah, j’oubliais, aucun de ces deux sombres personnages n’est policier.

 

Crédits photos Benalla: Sud Ouest, Mediapart, Libération, AFP, Taranis News.

Un policier de la DGSI écroué pour vente d’informations confidentielles

Stupéfiante découverte hier en lisant dans la presse mainstream qu’un agent de la DGSI avait été mis en examen et écroué pour avoir vendu des informations sur le vilain darknet.

20 Minutes : Un policier de la DGSI mis en examen pour avoir vendu des informations confidentielles sur le «darknet»

Le Parisien : Un policier de la DGSI écroué pour vente d’informations confidentielles

Le Figaro : Un agent de la DGSI mis en examen pour avoir vendu des informations sur le darknet

Le Télégramme : DGSI Un agent mis en examen pour la vente d’informations sur le darknet

La dépeche : Un agent de la DGSI mis en examen pour la vente d’informations sur le darknet

Europe 1 : Un agent de la DGSI mis en examen pour la vente d’informations sur le darknet

Selon un twittos qui l’aurait identifié, il n’a pas fait long feu dans les affaires :

 

Selon une autre source fréquentant le vilain darknet, sur un forum bien connu, il y avait une section “recherches d’informations persos” :

Un internaute, qui, moyennant finances trouvait rapidement les informations d’une personne (Cartes d’identités, cartes grises, adresses connues), informations en possesson de nombreux policiers via les fichiers dédiés (FNPC, TAJ…).

S’agit-il du policier en question ?



Digital Network/Digital Netcom : Quand on se pose réelement des questions…

Avant propos :

Ce sujet est publié à titre informatif afin de démontrer le manque de sécurité (assez flagrant) dans l’infrastructure d’une société informatique dont le gérant d’auto-définit comme “hacker, expert & conférencier”, sans oublier un discours commercial particulièrement trompeur.

J’ai masqué une partie des informations (domaines, adresses IP…) afin que je ne sois pas accusé de dévoiler une/des failles à un/des endroit(s) précis.

Ce sujet n’incite donc pas aux activités illégales, toute intrusion sur un STAD est punie sévèrement par la loi. Vous risqueriez plusieurs années de prison. Ne soyez pas idiots.


Dans l’épisode précédent, on avait vu que Jipoune était “consultant auprès de Digital Network” mais également “chercheur associé” dans un institut invisible.

Aujourd’hui, nous allons un peu nous attarder sur le cas de l’hébergeur Digital Network/Digital Netcom, un précédent article avait déjà traité de cette société et de sa particularité pour “laisser respirer” les répertoires qui ne doivent pas l’être.

Hop, on arrive rapidement à lister (en totalité ?) le réseau de Digital-Network :

(Liste non exhaustive, il s’agit juste de deux screens).

Digital Network/Digital Netcom fait de l’infogérence Infogérance totale ou partielle pour une multitude de clients, on a regardé ce qu’il y avait sur les serveurs en question, voici un petit florilège :

  • Un index :

  • Des pages de login : -sur une ip, -en clair, -avec une indication :

  • Des pages de logins en clair :

  • Mention spéciale pour cette page qui indique que “l’application est sécurisée” :

  • Des pages de logins qui sont référencées par les moteurs de recherche :

  • Une page de login de “système dédié digital” dont la config TLS est assez spéciale :

 

  • Des pages de maintenance avec des fautes :

 

  • Des pages de login phpMyAdmin en clair :

  • Des configs SSL/TLS assez… exotiques :

  • Ou des trucs qui se passent de commentaires (en clair bien sûr, tant qu’à faire):

Les screens ci-dessus sont-ils tous issus de serveurs infogérés ?

Ce qui craint d’autant plus, c’est que selon les références de Digital Network/Digital Netcom (j’en avais déjà parlé dans cet article) il y a quelques structures assez connues :

Si j’étais client chez Digital Network/Digital Netcom sur un serveur infogéré, je me poserai des questions sur l’incurie de certaines personnes vis-à-vis des prestations réalisées & des données confiées.

En attendant, 9 jours après le signalement initial, la plantureuse équipe d’experts-consultants-conférenciers autoproclamés en sécurité informatique n’a toujours pas trouvé comment masquer les répertoires qui doivent l’être.

Allez, encore un effort et tout sera au carré.

D’ici là, Jipoune (qui, rappelons-le est “consultant pour Digital Network“) pourra éventuellement prodiguer quelques conseils…


StreetPress, Gaspard Glanz, le lama et ses copains

Avant-propos : Ce petit récit est basé sur des faits réels, documentés à partir de ce témoignages, photos, vidéos et articles de presse. Il n’a pas pour but direct ou indirect de dévoiler l’image de membres -supposés ou réels- de police ou d’un service de renseignement quelconque, de plus, ces derniers se présentent face caméra comme “journalistes indépendants”.

Enfin, je considère que droit à l’information prime sur le droit à l’image vu qu’il s’agit d’un sujet traité comme d’actualité, que la scène se déroule sur l’espace public et que les acteurs se présentent se présentent face caméra comme “journalistes indépendants”.


Une petite histoire assez abracadabrantesque s’est déroulée le mois dernier.

Elle prend sa source il y a un an tout juste, en plein mouvement de manifestations contre la loi travail.

Comme dans une pièce de théatre, il y a des acteurs ou plutôt des comédiens (certains jouent très mal pour le coup), voici les personnages :

Personnage 1 : Streetpress :

Streepress est un média pure player lu principalement par les jeunes, il traite de larges sujets souvent repris dans les quotidiens nationaux, il est basé à Paris.

Personnage 2 :

Notre second personnage est une personne physique :

Nous le nommerons “Personnage 2”.

Personnage 3 : 

Le troisième acteur est également une personne physique, il a été le “collègue” de “personnage 2” pendant une scène :

Nous le nommerons “Personnage 3”.

Personnage 4 :

Notre quatrième acteur est Gaspard Glanz, reporter journaliste et fondateur de Taranis News, une agence de presse sous la forme SARL :

Personnage 5 : Le lama :

Acte 1, Scène 1 :

Depuis plus d’un mois, une mobilisation sociale est en cours concernant le projet de “Loi Travail” : A Paris, des manifestations ont lieu tous les Jeudis et/ou Samedis ainsi qu’un “sitting nocturne” sur le modèle type “Occupy” sur la place la la République : Nuit Debout.

Nous sommes à Paris, le 14 Avril 2016 sur le boulevard Magenta à proximité du numéro 95 vers 15 heures.

La manifestation est partie de Stallingrad, elle est calme, les journalistes avec les CRS sont postés tout devant, les jeunes à quelques mètres, et les syndicats un peu plus loin derrière.

Pendant que Gaspard Glanz réalise des plans, il remarque une personne assez étrange (personnage 2) à quelques mètres de lui : habillée avec un casque de scooter, sans sac et équipé de lunettes de protection en plastique (le même type utilisé en physique ou en éléctronique), il l’interpelle face caméra afin de lui confirmer si il est journaliste :

Personnage 2 affirme qu’il est journaliste mais refuse de donner son employeur, bon, c’est son droit me direz-vous.

La vidéo est postée avec un titre à la forme interrogative le lendemain, flic ou pas flic ? le débat est lancé, sur les internets ça commente & ça trolle, en attendant, personne ne reverra personnage 2.

Acte 2, Scène 1 :

Le 28 Février 2017, soit plus de dix mois après la scène sur le boulevard Magenta, une manifestation & blocus de lycéens/étudiants pour soutenir Théo, ça se passe toujours à Paris, c’est toujours Gaspard Glanz qui est à la caméra, la police nasse alors une petite partie des jeunes et procède à des contrôles & relevés d’identités.

Quand tout-à-coup, personnage 2 réapparaît !

Cette fois-ci sans appareil photo, caméra ou dictaphone, très étrange pour un journaliste…

Il est accompagné de personnage 3, qui se masque le visage mais sans aucun équipement de protection (étrange pour un journaliste, sachant qu’il n’y a pas de gaz lacrymogène…).

Personnage 3 attaque très rapidement, faute d’arguments sans doute – “Toi t’es taré mon pote” en s’adressant à Gaspard Glanz, qui lui demande où est son brassard de police.

Son interlocuteur lui répond :

– “Mais moi, je suis heuuu, jsuis indé, indépendant […] j’ai pas fait mon nombre d’heures pour avoir ma carte […].”

Cette phrase montre bien la méconnaissance totale de personnage 3 à la fonction de journaliste ainsi qu’à l’attribution de la carte profesionnelle délivrée par le CCIJP.

En effet, selon les conditions d’attribution de la Commission de la Carte d’Identité des Journalistes Professionnels, il n’est aucunement question de “nombres d’heures” comme l’affirme personnage 3 mais de critères “d’occupation”, de “ressources financières” et “d’activités dans le cadre de la profession” :

Vous remarquerez l’apparition furtive du lama plusieurs fois au second plan.

Non sans avoir cogné dans la caméra de Gaspard Glanz un nombre important de fois et sans l’avoir menacé, la petite équipe menée par personnage 2 prend congé.

Acte 3, Scène 1 :

Dimanche 19 Mars 2017, nous sommes encore et toujours à Paris, sur le boulevard Voltaire cette fois-ci, à proximité du numéro 159, en ce dimanche, il y a une marche “pour la dignité, contre le racisme & les violences policières».

Alors que Gaspard Glanz filme la manifestation accompagné de StreetPress, il repère en amont sur les trottoirs personnage 3 ainsi que le lama et va à leur rencontre.

Très vite, personnage 3 afffirme qu’il n’est pas policier et attaque Gaspard Glanz en lui disant “qu’il cherche le sensationnel” –avec un petit Point Godwin au passage-, pourquoi adopter une telle attitude alors que l’on est censer s’adresser à un confrère ?

Face à Gaspard Glanz, la petite équipe affirme être journaliste, face à Amnesty International, ils ont tous perdu leur langue et affirment ne pas être journalistes…

Et face à StreetPress ? la petite équipe admet être membre de la police.

Acte 3, Scène 2 :

Très vite, le lama entre en action, d’abord en cogant par deux fois avec violence la caméra de Gaspard Glanz (sans compter la tentative), ensuite le crachant dessus :

Gaspard Glanz prendra congé de la petite équipe, non sans avoir été traité de «tocard» et de  «blaireau» par personnage 3.

Ah, Facebook avait censuré cette image, il me semble donc opportun de la poster ici :

 


Crédits images : Taranis News, Gaspard Glanz, Clique.tv.


Digital Network/Digital Netcom : Quand un hébergeur ne sait pas s’héberger correctement

Alerte spoiler : Le digital (ta mère) est partout, même dans le nom de la société.

C’est suite à ce tweet disponible dans cet article :

que plusieurs lecteurs m’ont averti que l’hébergeur (Digital Network/Digital Netcom), du projet à Jean-Paul Ney (LeWeek.info), avait également quelques petits problèmes similaires à ceux dévoilés hier ici et .

Ce qui laisse quand-même quelques courants d’air, et pas qu’un seul, voilà que Digital Network/Digital Netcom goûte à son tour aux joies de l’open data \o/ :

 

Le logo de la maintenance :

 

A défaut de masquer les répertoires qui devraient l’être, Network/Digital Netcom  fait dans les mails cryptés :

Ce qui est rigolo, c’est que Digital Network/Digital Netcom fait “des tests d’intrusion, audit, conseil” toussa toussa mais semble ignorer l’utilité d’un fichier d’index dans les répertoires, ainsi que du .htaccess :

Ce qui est également drôle, c’est que le CEO & CTO se définit sur Twitter comme un hacker, fan de gnu-linux, d’open-source & d’infosec :

Et qu’il préfère tapper des selfies au lieu de pondre une conf propre :

Ce qui est encore plus drôle (ou qui fait peur, au choix), c’est que selon les références de cette société, il y a des types comme le mindef, celui de l’économie et des finances ou encore des boîtes assez connues  :

En 2017, on peut donc être un hébergeur,  mais ignorer à quoi sert un fichier d’index dans les répertoires, ainsi que l’éventuelle utilité d’un .htaccess.

A titre personnel, un hébergeur qui n’arrive pas à protéger ses clients et qui ne sait pas s’héberger en protégeant ses propres données correctement je n’appelle pas ça un hébergeur mais une incurie.

(Photo repérée par JeanPaulGlute).


Tout est bon dans le Macron (oupas).

En 2017, il y a encore des gens qui ignorent à quoi sert un fichier .htaccess, ou qu’il fallait une page d’index dans les répertoires pour éviter que l’on puisse en lister le contenu.ce qui laisse quand même quelques courants d’air, et pas qu’un seul.

Les barbares-hackers-capuches-digitaux-russes-ukrainiens ont encore attaqué un des sites de Macron, celui des djeunz cette fois-ci :

On peut y trouver 2/3 choses intéressantes comme un log d’erreur contenant la désinscription des mails :

Un petit certificat :

Extrait :

De la petite propagande du prince :

Ou encore un discours retranscrit :

Discours qu’il est possible de télécharger ici au format PDF.

Rien de très grave, mais les amis de Reflets.info ont trouvé d’autres choses, un peu plus sensibles, comme des adresses mail de sympathisants :

 

Au détour d’un autre fichier, ce sont les utilisateurs qui créent le contenu qui apparaissent, avec leurs mails :

 

Crédits deux dernières images : L’article de Reflets.info “Macron, les Russes, les jeunes et le gruyère…”

Téléchargez le fichier...

Magnificia : L’art de décevoir, même sur internet.

“Les pros du ouèb de la scientologie” ont encore frappé ! (Coucou Mathias, Coucou Gaëlle, Coucou Dominique, Coucou Samuel !)

En 2017, il y a encore des gens qui ignorent à quoi sert un fichier .htaccess, les mêmes gens ignorent l’utilité de mettre à jour un Wordpress.

Si, vraiment.

Ce qui laisse quand même quelques courants d’air, et pas qu’un seul.

Le site de la société (très liée à la scientologie et à Legendre Patrimoine) Magnificia utilise le CMS Wordpress.

En 2014, il s’était passé exactement la même chose avec le site de Legendre Patrimoine (pas très surprenant vu qu’il s’agit de la même équipe de grands professionnels).

Pour commencer, il n’est pas à jour depuis Septembre 2016 (version 4.6.3).

On peut lister les comptes utilisateurs et remarquer que le premier compte se nomme “magnadmin”, le second “yaelle”.

Cela montre bien qu’il s’agit de l’équipe en question, le second utilisateur est en réalité Gaëlle Sanguinetti Fresco (elle gère également le compte instagram de Magnificia).

Ensuite, mmm, non, en fait, les images valent mieux qu’un petit discours :

Dans tout ce fatras, on trouve deux PDF (celui de 3.8 Mo est identique) :

Voyons cela d’un peu plus près… En exclusivité les deux futures brochures commerciales de Magnificia :

Extraits :

Télécharger les deux brochures au format PDF :

Télécharger la brochure Numéro 1 : “Magnificia_J”.

Télécharger la brochure numéro 2 : “Magnificia_LMNP_Paradise”.

Tiens,

Une partie du certificat :

Faites-vous confiance à une société qui ne protège pas ses données correctement ?

Feriez-vous confiance à cette société pour organiser votre mariage ou votre événement ?

 

PS : La punchline du début de ce billet est (très) inspirée de celle postée chez les amis de reflets.info.

Téléchargez le fichier...

Magnificia : L’art de décevoir

Vous voulez des avis sur la société Magnificia ? Leur page Facebook est une bonne opportunité !

Voyons cela d’un peu plus près…

Pour les connaisseurs du “Dossier Legendre Patrimoine”, à la lecture de ces avis de clients, un détail attire l’attention :

Sur une seconde décision du JDP (Jury de Déontologie Publicitaire disponible à cette adresse :

Assez étrange qu’au moindre problème, ils prétendent écarter ou licencier la/les personne(s) responsables.

 

Précisions : Les screens des avis sont postés dans l’ordre chronologique, mais, pour une lecture plus facile, plusieurs images sont nécessaires, pour des raisons de confidentialité, nous avons flouté les noms des personnes, cependant, vous pourrez trouver cette discution sur la page Facebook de Magnificia.