PDF : Rebelle(s) numéro 19

Afin de faire suite à l’article “Quand un proche de la Nouvelle Acropole et de la scientologie tente (pas si) discrètement de faire ami-ami avec l’ex-présidente de l’Unadfi Catherine Picard“, voici l’intégralité de la Revue Rebelle(s) numéro 19 en PDF :

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Informations :

Langue : Français
Format : PDF
Nombre de pages : 48
Année de parution : 2019

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Quand un proche de la Nouvelle Acropole et de la scientologie tente (pas si) discrètement de faire ami-ami avec l’ex-présidente de l’Unadfi Catherine Picard

L’information a été publiée en Juin dernier par l’excellent Arnaud Palisson (son blog ici) : En avril 2019, lors du salon Masonica (la journée du livre maçonnique de Bruxelles) Frédéric Vincent donne l’accolade à Mme Picard :

Capture d’écran Facebook

Petite photo qui peut sembler en apparence anodine, mais il y a comme un problème :

Catherine Picard a été députée PS entre 1997 et 2002, mlitante active contre les dérives sectaires, elle est à l’origine de la loi dite “About-Picard” (lien) et, entre 2004 et 2019, elle a présidée l’UNADFI : La principale association française dans le domaine.

Quand à Frédéric Vincent, est copain-copain avec la Nouvelle Acropole, pour qui il donne des conférences et des entrevues (à lire ici et ici) :

Captures d’écrans des sites mentionnés ci-dessus.

La Nouvelle Acropole est une organisation à caractère sectaire selon plusieurs associations anti-sectaires ainsi que deux rapports parlementaires.

Selon le CCMM-Centre Roger Ikor, l’idéologie de cette organisaton est proche de l’extrême droite :

Extrait d’une revue publiée en Mai 2005 par le CCMM (ISBN 2.7459.1794.3)

Depuis près de vingt ans, la Nouvelle Acropole fait parler d’elle :

La Dépeche : Toulouse. Une secte qui s’avance masquée.
Le Parisien : La Nouvelle Acropole indésirable.
Infos-sectes Midi Pyrénées : La Nouvelle Acropole après…
CCMM : Enquête sur la Nouvelle Acropole à Marseille
Gemppi : La Nouvelle acropole est-elle une secte ?

Ce n’est pas tout, Frédéric Vincent est également copain-copain avec Eric Roux : haut responsable et “ministre” de la scientologie, avec qui il écrit régulièrement dans la revue Rebelle(s), et y fait écho à la litanie scientologique, comme nous pouvons remarquer dans le sommaire du 13e numéro de Rebelle(s) sorti en mars 2018 :

 

Sommaire du numéro 13 de la revue Rebelle(s)

Ou encore, plus récemment, dans les mentions du dernier numéro sorti en Mai dernier (il est consultable ici en intégralité et gratuitement) :

 

Extrait des mentions du dernier numéro de Rebelle(s)

Nous pouvons croire qu’il ne s’agit là que de rares collaborations, mais en se penchant plus près, nous avons remarqué qu’il existe des liens d’amitiés entre Frédéric Vincent et Eric Roux :

Capture d’écran Facebook

Selfie de Frédéric Vincent lors d’une réunion de rédaction avec Eric Roux.

On peut se poser des questions sur cette photographie et les liens entre une personne proche de mouvements sectaires (Frédéric Vincent) et une spécialiste de ces questions (Catherine Picard).

On peut penser qu’il ne s’agit que d’une simple photo, cependant, il existe visiblement une amitié entre Mme Picard et M.Vincent :

Capture d’écran Facebook

Quelle est la nature de leurs contacts ? Mme Picard connaissaît-elle les liens sectaires de M. Vincent ?

Au vu des nombreuses publications Facebook et des multiples publications référencées de M.Vincent sur Google, il semble peu problable qu’elle ne le savait pas, Mme Picard a-t-elle fermé les yeux sur les liens sectaires que possède M. Vincent ?

M.Vincent veut-il faire de l’entrisme auprès de personnes plutôt respectables ? (Catherine Picard est Chevalier et Officier de la Légion d’honneur).

Contactée, Catherine Picard a refusée de nous répondre sur le sujet, et cela malgré de nombreuses relances.


Marianne : Au moins 90 victimes de pédophilie chez les Témoins de Jéhovah en Belgique

Au moins 90 victimes de pédophilie chez les Témoins de Jéhovah en Belgique

Une grande enquête a été ouverte concernant des abus sexuels sur enfants au sein des Témoins de Jéhovah en Belgique. Une association recueille la parole des victimes. Elle dresse un premier bilan dans “Le Soir” au bout de six mois.

La parole se délie. Depuis de premières révélations en décembre 2018 puis en mars 2019, les récits d’abus sexuels sur enfant au sein des Témoins de Jéhovah se multiplient en Belgique.

Le parquet fédéral a ouvert une enquête, des perquisitions ont été menées au siège central des Témoins de Jéhovah fin avril et une organisation du nom de Reclaimed Voices a entrepris de recenser les cas d’abus. Résultat dévoilé ce 9 août par le quotidien belge Le Soir : 90 victimes ont déjà été comptabilisées en l’espace de six mois.

La gestion de la pédophilie au sein des Témoins de Jéhovah est particulièrement pointée du doigt. Selon le récit du Soir, lorsque quelqu’un est accusé, deux options se présentent : en cas d’aveu, l’abuseur fera l’objet d’une “légère sanction mais sera rarement exclu et pourra même retrouver, plus tard, de hautes fonctions dans l’organisation“.

Si l’accusé nie, “deux témoins oculaires sont nécessaires pour valider les dires de l’enfant, sans quoi c’est ce dernier qui est accusé de calomnie et risque l’exclusion.

Un porte-parole des Témoins de Jéhovah belges assure pour sa part que son église est désormais très claire à l’égard des crimes pédophiles : “Si quelqu’un fait cela, on est le dénonce aux autorités. Y a-t-il eu des erreurs par le passé ? C’est possible, mais aujourd’hui, c’est comme ça qu’on réagit.”

Reclaimed Voices dit s’attendre à recenser entre 200 et 250 victimes au bout de sa démarche en comparant la situation belge au cas hollandais.

Aux Pays-Bas, 300 victimes se sont en effet déjà fait connaître auprès de la même association. La secte y compte 28.000 membres contre 25 000 en Belgique.

 

Publié le 09/08/2019 dans Marianne.


Le temple mormon du Chesnay accusé d’inonder ses voisins

INFO 78actu. Le temple mormon du Chesnay (Yvelines) est au cœur d’une procédure. Dans le voisinage, on l’accuse d’être à l’origine d’inondations en série.

INFO 78actu. Après avoir fait couler beaucoup d’encre au Chesnay (Yvelines), le premier temple mormon serait-il en train de noyer ses voisins ? Au sens figuré, il va sans dire.

La question se pose, alors qu’une procédure civile devrait bientôt être engagée auprès du tribunal.

Le temple mormon est situé le long du boulevard Saint-Antoine. De ce côté, c’est Le Chesnay. De l’autre, nous sommes à Versailles.

En 2011, l’Église de Jésus-Christ des saints des derniers jours rachète le site, suite au départ d’EDF. Leur ambition est de créer le premier temple français. Il sera dédié à la célébration des sacrements. Il doit donc être d’envergure.

Entre les recours et les pétitions, les mormons patientent. Finalement, le permis est déposé et validé.

À 11 mètres de profondeur

À coup de millions d’euros, près de 80, la communauté fait ériger une immense bâtisse blanche. Sur une superficie de 44 000 m2, on trouve le temple, mais aussi un centre d’initiation à la généalogie, une hôtellerie, des jardins ou encore un parking privé souterrain.

Vendredi 7 avril 2017. Le temple ouvre ses portes pour la première fois. 

A lire aussi : Mitt Romney, ancien candidat à la Maison blanche, visite le temple

Gérald Caussé, évêque président des mormons, fait une déclaration. N’ignorant pas la tempête locale déclenchée par l’arrivée de son Église, il promet.

Vous pouvez compter sur nous pour être de bons voisins. »

Pour ériger leur temple, les mormons ont fait creuser très profondément ; jusqu’à 11 mètres. Et ils ont cuvé l’ensemble pour éviter toute infiltration d’eau.

En d’autres termes, ils ont créé un véritable bloc étanche.

Aujourd’hui, cette décision semble poser problème. Et c’est de l’autre côté du boulevard Saint-Antoine que cela se joue ; côté Versailles.

On y trouve des immeubles mais aussi quelques maisons individuelles. Les propriétaires de l’une d’elles n’en reviennent toujours pas.

« On a pompé de jour comme de nuit »

Ça a commencé le 30 juin 2015, dans la partie semi-enterrée de la maison, là où se trouvent notamment un bureau et une salle de bains. J’ai vu l’eau monter dans des proportions importantes. J’ai appelé le syndic, loué un aspirateur. On a pompé de jour comme de nuit. Par endroits, ça giclait carrément. »

Les premiers experts penchent pour une remontée de nappe, car aucune canalisation n’est endommagée. Les analyses de l’eau en attestent.

Une expertise en deux tomes

En décembre 2017, les résultats de l’expertise arrivent.

Elle met en cause la construction du temple mormon et surtout la cuve qui le protège des inondations. Elle agirait comme un barrage. Les puits drainant enfouis sous terre ne suffiraient pas.

Résultat, une nappe d’eau superficielle se serait carrément déplacée, traversant le boulevard Saint-Antoine pour se frayer un chemin côté Versailles. Et inondant du coup tout le quartier.

« Dieu retrouvera les siens »

La situation est telle aujourd’hui que notre voisin et nous avons fait construire deux puits très profonds avec des pompes qui tournent en permanence. Nous avons déjà dépensé près de 130 000 euros en travaux. En l’état, notre maison est invendable. Il faudrait aussi lui faire subir un cuvelage. L’opération coûte près de 440 000 HT pour six mois de travaux. »

Le couple pointe également du doigt l’attitude des mormons.

Ils se sont mis dans une position de déni face à la situation. Ils ont cherché d’autres coupables. Nous, nous sommes prêts à nous lancer dans une action au civil. Ce sera fait dès que les mormons auront publié leur expertise de réplique. Il y aura l’action en justice. Et ensuite, Dieu retrouvera les siens », annonce le couple, avec recul et humour.

Ce qu’en pensent les mormons


Contactée, l’Eglise de Jésus-Christ des saints des derniers jours n’ignore pas la situation.


« Les premiers experts ont rendu leurs conclusions. Une contre-expertise a été demandée car rien n’est fondamentalement clair. S’il y a un désordre, cela concerne-t-il une seule personne ? Nous avons des doutes sur la relation de causes à effet. »


Et de poursuivre.
« C’est un dossier très technique. Mais nous allons essayer de trouver une solution. Nous ne sommes pas là pour accabler qui que ce soit. Pour autant, ce n’est pas parce que l’on vient frapper à notre porte que nous allons payer des dommages s’ils ne sont pas de notre responsabilité avérée. Nous verrons tout cela quand la justice se sera prononcée », prévient Frédéric Babin, directeur national de la communication.


« D’autres parties que nous pourraient aussi être impliquées, comme les sociétés qui ont fait les études lors de la construction du temple. Mais nous le redisons. Notre intention n’est pas de nuire à qui que ce soit. »François Desserre78actu

Lien vers l’article : Le temple mormon du Chesnay accusé d’inonder ses voisins


Rennes : un ancien gourou condamné à 15 ans de réclusion pour viols et agressions sexuelles

LCI : Rennes : un ancien gourou condamné à 15 ans de réclusion pour viols et agressions sexuelles sur mineure :
JUSTICE – Gabriel Loison, fondateur de “L’Université de la nature et de l’écologie de la relation”, comparaissait vendredi matin aux côtés de son ex-compagne, Julie Baschet, à la cour d’appel de Rennes. L’homme avait été condamné en première instance à 10 ans de réclusion pour des faits de viols, agressions sexuelles ou encore corruption de mineure sur une jeune fille de 13 ans. Sa peine a finalement été alourdie à 15 ans de réclusion.
C’est lors de stages de spiritualité que Gabriel Loison, 77 ans, débutait son emprise sur ses victimes. Une emprise mentale qui les poussera à débourser des dizaines de milliers d’euros pour des stages, au Maroc, au Costa Rica ou à son domicile à de Saint-Brévin-les-Pins (Loire-Atlantique). Peu à peu, ses victimes, principalement des femmes, se laissent abuser mentalement puis sexuellement.
L’homme est l’ancien gourou des “Jardins de la vie”, répertorié comme secte par la commission parlementaire sur les sectes en 1995. Il a ensuite fondé “L’Université de la nature et de l’écologie de la relation”, présentée comme un collectif de recherche qui formait des “Maîtres de santé” via différents stages. L’enquête judiciaire évoque les membres de la secte comme persuadés d’être “appelés à sauver le monde”. L’homme interdisait toute vie sociale normale à ses disciples.

Le gourou “prescrivait” des relations sexuelles

C’est ce qu’a raconté à la justice une jeune femme de 20 ans, âgée de 13 ans au moment des faits. Les viols ont été commis alors qu’elle accompagnait ses parents, membres de l'”Université”, à un de ces stages à l’étranger. Gabriel Loison affirmait aux femmes de son culte qu’il “décelait un blocage” chez elles. Pour le régler, il leur prescrivait des relations sexuelles avec lui.
Il aura fallu des années avant que le gourou ne soit inquiété par la justice française. Il est arrêté en 2011 en Espagne, au retour d’un séjour au Costa Rica. Malgré de lourds souçons qui datent des années 1980, son premier procès n’aura lieu qu’en 2014. Condamné en première instance à 10 ans de réclusion pour des faits de viols, agressions sexuelles ou encore corruption de mineure, sa peine a été alourdie ce vendredi à 15 ans par la cour d’appel de Rennes.
C’est la première fois en France que la contrainte morale est retenue dans une affaire criminelle. C’est une décision significative en terme d’emprise mentale. Me Olivier Morice, avocat de la victime
Jugée “sous emprise morale totale” par les jurés, son ex-compagne, Julie Baschet, 43 ans, a été acquittée. Elle risquait une condamnation pour complicité. L’avocat des parties civiles, Me Yvon Chotard, se dit satisfait du verdict. “C’est la première fois en France que la contrainte morale est retenue dans une affaire criminelle. C’est une décision significative en terme d’emprise mentale”, a déclaré, satisfait, l’avocat de la victime.  

  20 Minutes : Viols et agressions sexuelles: L’ex gourou, Gabriel Loison, écope de quinze ans de réclusion en appel :

CONDAMNATION Il avait écopé de dix ans en première instance en 2014…

Peine alourdie pour Gabriel Loison. Cet ancien gourou, aujourd’hui âgé de 77 ans, connu comme le fondateur de « L’Université de la nature et de l’écologie de la relation », a été condamné en appel ce vendredi à quinze ans de réclusion criminelle par la cour d’assises d’Ille-et-Vilaine pour viols et agressions sexuelles sur mineure. En première instance, en janvier 2014, la cour d’assises de Loire-Atlantique avait décidé d’une peine de dix ans de prison pour des faits notamment de viols, agressions sexuelles ou encore corruption de mineure sur une jeune fille de 13 ans. Aujourd’hui âgée de 20 ans, elle avait été victime du gourou alors qu’elle accompagnait ses parents, membres de l’« Université », à un de ses « stages » à l’étranger.

« Un verdict qui satisfait complètement les parties civiles »

A l’issue de dix jours d’audience, à huis clos, l’avocat général Stéphane Cantero avait requis 15 ans de réclusion à l’encontre de Gabriel Loison. Il comparaissait libre après avoir été remis en liberté sous contrôle judiciaire en décembre 2016. L’accusé avait aussi été condamné pour viols, agressions sexuelles et abus de faiblesse sur une victime majeure de 28 ans au moment des faits. « C’est un verdict qui satisfait complètement les parties civiles, elles souhaitaient que Gabriel Loison soit arrêté. Quant à l’acquittement (de l’ex-compagne) on y était favorable », a déclaré Me Yvon Chotard, avocat des parties civiles.

Obligation de suivi socio-judiciaire

La condamnation de Gabriel Loison a été assortie d’une obligation de suivi socio-judiciaire de trois ans avec une injonction de soins. Ce dernier, qui a déjà purgé cinq ans et huit mois de prison, va pouvoir demander une libération conditionnelle étant donné son âge avancé, a précisé son avocat, qui a dénoncé une peine injuste, « c’est excessif, disproportionné ». Gabriel Loison est l’ancien gourou des « Jardins de la vie », répertorié comme secte par la commission parlementaire sur les sectes en 1995. Il a ensuite fondé « L’Université de la nature et de l’écologie de la relation », présentée comme un collectif de recherche qui formait des « Maîtres de santé » via différents stages.  
  L’Express : Quinze ans de réclusion contre un ancien gourou, jugé pour viols : Rennes – Gabriel Loison, 77 ans, fondateur de “L’Université de la nature et de l’écologie de la relation”, a été condamné vendredi en appel à 15 ans de réclusion par la cour d’assises d’Ille-et-Vilaine pour viols et agressions sexuelles sur mineure. Il avait été condamné en première instance en janvier 2014 par la cour d’assises de Loire-Atlantique à 10 ans de réclusion pour des faits notamment de viols, agressions sexuelles ou encore corruption de mineure sur une jeune fille de 13 ans. Aujourd’hui âgée de 20 ans, elle avait été victime du gourou alors qu’elle accompagnait ses parents, membres de l'”Université“, à un de ses “stages” à l’étranger. A l’issue de 10 jours d’audience, à huis-clos, l’avocat général Stéphane Cantero avait requis 15 ans de réclusion à l’encontre de Gabriel Loison. Il comparaissait libre après avoir été remis en liberté sous contrôle judiciaire en décembre 2016. L’accusé avait aussi été condamné pour viols, agressions sexuelles et abus de faiblesse sur une victime majeure de 28 ans au moment des faits. Il comparaissait pour les mêmes faits devant la cour d’assises d’appel de Rennes, une nouvelle fois aux côtés de son ex-compagne Julie Baschet, 43 ans, qui a été acquittée.
C’est un verdict qui satisfait complètement les parties civiles, elles souhaitaient que Gabriel Loison soit arrêté. Quand à l’acquittement (de l’ex compagne) on y était favorable“, a déclaré Me Yvon Chotard, avocat des parties civiles.
– “demande de libération conditionnelle” – La condamnation de Gabriel Loison a été assortie d’une obligation de suivi socio-judiciaire de trois ans avec une injonction de soins. “C’est excessif, disproportionné, ce n’est pas une peine juste“, a pour sa part estimé Grégory Thuan Dit Dieudonné, avocat de M. Loison qui décrit son client comme “complètement abattu“. Ce dernier, qui a déjà purgé cinq ans et huit mois de prison, va pouvoir demander une libération conditionnelle étant donné son âge avancé, a précisé son avocat. Mme Baschet, l’ex-compagne de M. Loison, était poursuivie quant à elle pour complicité. Comme en première instance, le jury l’a acquittée, estimant qu’elle était sous l’emprise et la contrainte de Gabriel Loison.
“C’est une grande satisfaction d’autant que c’est la première fois en France que la contrainte morale est retenue dans une affaire criminelle. C’est une décision significative en terme d’emprise mentale”, a indiqué son avocat Me Olivier Morice.  
M. Cantero a demandé vendredi dans son réquisitoire son acquittement pour les faits sur la victime majeure mais sa condamnation pour complicité de viols et agressions sexuelles sur la jeune mineure et réclamé un à deux ans de prison avec sursis. Son avocat Olivier Morice a demandé l’acquittement de Mme Baschet, plaidant qu’elle avait agi sous la contrainte de M. Loison. Gabriel Loison est l’ancien gourou des “Jardins de la vie“, répertorié comme secte par la commission parlementaire sur les sectes en 1995. Il a ensuite fondé “L’Université de la nature et de l’écologie de la relation“, présentée comme un collectif de recherche qui formait des “Maîtres de santé” via différents stages. Gabriel Loison est actuellement visé par une autre procédure à Nantes dans laquelle il a été mis en examen pour viols, agressions sexuelles et abus de confiance sur quatre victimes majeures, dont son ex-compagne, Julie Baschet.  
  linfo.re : Viols-pédophilies : 15 ans de prison pour l’ex-gourou Gabriel Loison : En première instance, le fondateur de “L’Université de la nature et de l’écologie de la relation” avait été condamné à dix ans de réclusion en appel. La peine s’est clairement alourdie, une sentence qui a satisfait la partie civile.

Un ancien gourou pédophile en prison

Gabriel Loison, ancien gourou de la secte les “Jardins de la vie” et fondateur de “L’Université de la nature et de l’écologie de la relation”, a été condamné le vendredi 29 septembre à quinze ans de réclusion criminelle pour viols et agressions sexuelles sur mineure. L’homme, aujourd’hui âgé de 77 ans, a comparu devant la cour d’assises d’Ille-et-Vilaine. L’audience a duré dix jours à huis clos et l’avocat général avait requis cette peine de 15 ans de détention à l’encontre de Gabriel Loison. Ce dernier avait alors comparu libre après une remise en liberté sous contrôle judiciaire en décembre 2016. À LIRE AUSSI : Témoignages des protégées du gourou présumé de Saint-Louis

Abus de faiblesse et viols

En première instance (janvier 2014), le septuagénaire avait écopé d’une peine de dix ans de prison pour des faits de viols, agressions sexuelles ou encore corruption de mineure. La victime serait une jeune fille âgée de 13 ans au moment des faits et qui accompagnait ses parents, adhérents à l’”Université“, à un des “stages” du gourou à l’étranger. Dans cette affaire, l’homme a également été condamné à des faits d’abus de faiblesse sur une personne majeure de 28 ans à l’époque.

La peine de Gabriel Loison

Outre ses 15 ans de prison, Gabriel Loison est tenu d’une obligation de suivi sociojudiciaire de trois ans avec une injonction de soins. Il pourra demander une libération conditionnelle en raison de son âge avancé. “C’est un verdict qui satisfait complètement les parties civiles, elles souhaitaient que Gabriel Loison soit arrêté. Quant à l’acquittement (de l’ex-compagne), on y était favorable“, a déclaré Me Yvon Chotard, avocat des parties civiles. Pour sa part, l’avocat de l’ancien gourou a estimé que cette peine est tout simplement “injuste, excessive et disproportionnée.” Gabriel Loison est le fondateur de “L’Université de la nature et de l’écologie de la relation“, qui serait un collectif de recherche dans le but de former des “Maîtres de santé” par le biais de différents stages.  
  TVAnouvelles.ca : Un gourou jugé pour viols condamné à 15 ans de prison : Gabriel Loison, un gourou français de 77 ans, a été condamné vendredi à 15 ans de réclusion en appel à Rennes pour viols et agressions sexuelles sur mineure. Il avait été condamné en première instance en janvier 2014 à 10 ans de réclusion pour des faits notamment de viols et d’agressions sexuelles sur une femme de 28 ans au moment des faits et sur une adolescente de 13 ans. Aujourd’hui âgée de 20 ans, cette dernière avait été victime du gourou pendant qu’elle accompagnait ses parents à un des «stages» à l’étranger de «L’Université de la nature et de l’écologie de la relation», fondée par M. Loison. Après la plainte du grand-père de la victime mineure en décembre 2010, l’ex-gourou avait été interpellé en Espagne le 26 mars 2011, au retour d’un séjour au Costa Rica, puis remis aux autorités françaises. L’avocat général avait requis 15 ans de réclusion à l’encontre de Gabriel Loison, qui comparaissait libre à Rennes après avoir été remis en liberté sous contrôle judiciaire en décembre 2016. Son ex-compagne Julie Baschet, 43 ans, a été acquittée. «C’est un verdict qui satisfait complètement les parties civiles, elles souhaitaient que Gabriel Loison soit arrêté. Quant à l’acquittement (de l’ex-compagne) on y était favorable», a déclaré Me Yvon Chotard, avocat des parties civiles. «C’est excessif, disproportionné, ce n’est pas une peine juste», a pour sa part estimé Grégory Thuan Dit Dieudonné, avocat de M. Loison qui décrit son client comme étant «complètement abattu». Gabriel Loison est l’ancien gourou des «Jardins de la vie», répertorié comme secte en 1995. Il a ensuite fondé «L’Université de la nature et de l’écologie de la relation», présentée comme un collectif de recherche qui formait des «Maîtres de santé» via différents stages. Il est actuellement visé par une autre procédure à Nantes (ouest) dans laquelle il a été mis en examen pour viols, agressions sexuelles et abus de confiance sur quatre victimes majeures, dont son ex-compagne, Julie Baschet.