La scientologie perd son procès pénal en demande de nullité (affaire institut Aubert)

Publié par centreaccec, le 30 Mai 2019


 

Sur ce blog, il a déjà été abordé l’affaire de l’Institut Aubert, vous pouvez lire quelques lignes sur ce sujet.

L’Institut Aubert est une école privée accusée d’avoir appliqué des préceptes de la Scientologie à l’insu de parents d’élèves.

Le maire de Vincennes avait alerté le parquet en 1998 et une information judiciaire avait été ouverte l’année suivante.

L’association spirituelle de l’église de scientologie d’Ile de France (ASESIF), l’association spirituelle de l’église de scientologie celebrity centre (ASES-CC), The European Office of the association for better living and education (ABLE) ont perdu leur procès en demande de nullité de la procédure pénale le 11 décembre 2018.

Elles sont poursuivies pour complicité de tromperie et de pratique commerciale trompeuse et

Elles comptaient sur l’annulation des procès-verbaux d’audition et la nullité de leur mise en examen.

La chambre criminelle de la cour de cassation en a décidé autrement le 11 décembre 2018.

La procédure pénale est régulière

Cela commence en 1998 par une enquête de la police à la demande du Procureur de la république et par une plainte avec constitution de partie civile en juin 1999 d’ une famille qui avait scolarisé leurs deux filles auprès de l’institut AUBERT.

Huit juges d’instruction de Créteil se sont succedés sur ce dossier, qui a abouti en octobre 2012 au renvoi de trois personnes en correctionnelle, notamment pour complicité de tromperie.

Interrogée par l’Agence France Presse à l’époque des faits, la directrice de l’école, Arlette Sanguinetti, avait reconnu son appartenance à l’Eglise de scientologie et le fait que son équipe «utilise la technique d’étude basée sur la Scientologie et les travaux de Ron Hubbard».

La brochure de présentation de l’institut, reproduite par VSD, promettait «l’absence de devoirs à la maison et d’interrogation écrite, tout en introduisant le recours à la pâte à modeler pour en finir avec le stress, le tout pour 33.300 francs par an (environ 6.400 euros).»

En janvier 2014, la cour d’appel de Paris a ordonné un supplément d’information aux fins de mises en examen des responsables de l’institut, après quinze ans de procédure.

Outre l’entité morale de l’Eglise de scientologie, neuf autres personnes qui figuraient dans l’équipe pédagogique ont été mises en examen.”

L’instruction va donc se poursuivre.

Quelques liens :

http://www.20minutes.fr/societe/150…

http://tempsreel.nouvelobs.com/educ…

http://lapeniche.net/scene-ouverte-…

Publié par le Centre de Cartographie et d’Etudes des Croyances leur page Facebook.

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