Mise au point concernant l’article Jean-Michel Blanquer/Sens Commun/SOS Education

J’ai récemment été solicité par une enseignante “membre” des “stylos rouges” (plus d’infos ici), concernant un billet de blog publié il y a bientôt deux ans.

En effet, depuis presque un an, il ne se passe pas une semaine sans que je ne sois pas solicité suite à la publication d’un article/billet de blog, que ça soit par un investisseur de Magnificia/LP, un journaliste, un prof, sociologue, politique…, le rythme de publiction a sensiblement baissé ces derniers mois suite à cela mais ce n’est point grave, j’ai comme principe de répondre de mes publications (tout comme le comité de rédaction de mon blog).

Comme le sujet est assez particulier, qu’il s’agit d’un sujet d’intérêt général et d’actualité, et que la demande est assez large et pertinente, je réalise une petite entorse au fait de répondre en privé, et je rédige donc cette petite mise au point.

Hop, un verre de thé, on screene, on anonymise le tout, et on répond.

Capture d’écran du commentaire de l’enseignante :

Bonjour,

Tout d’abord merci du temps passé à écrire ce petit pavé, je vais essayer de répondre à chaque phrase de la manière la plus juste possible.

Pour plus de lisibilité, je vais copier chaque phrase et la mettre en gras.

  • je me permets de vous contacter pour en savoir davantage sur la source de votre screen, disparu depuis pour une internaute lambda comme moi.”

Comme précisé sur l’article, la source du screen est le tweet du journaliste Thomas Messias.
Etrangement en effet, son tweet n’existe plus, j’ai donc contacté ce journaliste par e-mail qui m’a répondu en ces termes :

Merci à lui pour sa réponse rapide.

Par conséquent, ce tweet a bel et bien existé, je ne l’ai pas inventé.

  • “Nous voudrions éventuellement relayer cet article”

Sans aucun problème, bien au contraire.

  • “Dans quelle mesure pensez vous que nous pourrions légitimer cette interview, celle ci ayant disparue?”

Supprimée ou pas, elle a existé.

Aussi, elle est, et sera toujours visible sur mon blog, visiblement je suis le seul à l’héberger, mais libre à chacun de la partager, cette interview est réele.

Si “Les Inroks” (à lire ici) ou “Le Télégramme” (à lire ici) en ont fait un article -et qu’au passage, le directeur général de SOS Education assume avoir supprimé l’interview-, la boucle est bouclée.

Ce n’est pas parce que du contenu a été supprimé qu’il n’est plus légitime.

  • “Sil s’agit de hacking, je vois mal comment men servir publiquement dans ce contexte là.”

Si par “hacking” vous entendez “actes délictuels de piratage informatique” : la réponse est non.
J’avais simplement récupéré l’interview grâce au cache de Google (lire ici, ou ).
C’est une méthode totalement légale et utilisée de plus en plus par les journalistes.

  • “(Blanquer nous dénonçant publiquement de colporteurs de “fake news”).”

Au passage, j’en viens à me demander si Blanquer ne serait pas frappé de pertes de mémoires inquiétantes, sauf s’il considère comme une “fake news” l’article (ou son interview supprimée), dans ce cas, il y a un cadre légal pour cela, remarquons qu’en presque deux ans, il n’a pas levé le petit doigt.

J’espère avoir été lé plus clair possible, au besoin, cette mise au point sera complétée.

Par ailleurs,

N’oublions pas que Blanquer, c’est ce sinistre de l’éducation qui préfère twitter sur les scouts au lieu de se préocuper des conditions de travail des enseignant.es :

Capture d’écran du tweet de J.M. Blanquer.

Si Blanquer le dinosaure a fricoté des organisations réactionnaires et rétrogrades prônant (tout comme lui) des idées moyenâgeuses, il doit l’assumer.

Si Blanquer se mange un effet streisand, c’est bien fait pour lui.

Accessoirement, si des stylos rouges souhaitent faire diffuser/fuiter des documents sensibles, ou écrire une tribune, mon blog est l’endroit adapté (page de contact et page de FAQ).

Benjaltf4_

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