Articles de Liberation du 19 Avril 2019 sur la scientologie

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Scientologie : en France, un mouvement indélogeable

Par Emmanuel Fansten et Robin d’Angelo

La scientologie réussit à s’implanter grâce à un relâchement des pouvoirs publics et une baisse des budgets des associations spécialisées.

La rencontre a eu lieu quatre jours avant le début de l’affaire Benalla. Le 14 juillet, Emmanuel Macron reçoit discrètement Tom Cruise à l’Elysée, en marge de la promotion du dernier Mission : impossible, tourné en grande partie à Paris.

Après avoir visité le Château avec Brigitte Macron, l’acteur américain et le Président se livrent au jeu des selfies avec des enfants rassemblés dans la cour, mais aucune image officielle ne fuite. «Il s’agissait d’une rencontre privée, insiste-t-on aujourd’hui à l’Elysée. A aucun moment il n’a été question de scientologie.»

«Vague».

 

Révélée par Paris Match, cette entrevue est pourtant loin d’avoir fait l’unanimité au sein du staff présidentiel. Quatorze ans plus tôt, à l’été 2004, la visite du même Tom Cruise à Nicolas Sarkozy, alors ministre des Finances, avait en effet provoqué une violente polémique.

A l’époque, plusieurs notes diplomatiques attestaient du lobbying agressif de la scientologie au niveau politique, mais aussi du rôle clé de Tom Cruise dans la stratégie expansionniste de l’organisation, qui a listé des personnalités à rencontrer.

L’occasion pour la star de dénoncer les «discriminations religieuses» dont seraient victimes les scientologues en Europe, et en particulier en France, où l’organisation fait alors l’objet de toutes les attentions.

Sensible à ces arguments, Nicolas Sarkozy, qui a toujours préféré l’expression de «nouveaux mouvements spirituels» au terme de «sectes», a été le premier à infléchir la politique sur le sujet lors de son passage au ministère de l’Intérieur.

Depuis, le sujet s’est peu à peu effacé du débat public. Symbole de cet intérêt décroissant : la disparition du groupe «sectes» à l’Assemblée nationale et la déliquescence progressive de la Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires (Miviludes), dépourvue de président depuis plus de six mois.

A Matignon, on explique que le processus de recrutement doit aboutir «dans les prochaines semaines» à la nomination d’une «personnalité convaincante, compétente et reconnue». Mais les temps ont changé depuis la création de la mission, contribuant à rendre plus flous ses objectifs, alors même que les signalements n’ont jamais été aussi nombreux : 2 800 pour 2018, un record depuis six ans.

Les deux mandats successifs de Serge Blisko, catapulté à la tête de la mission en 2012, n’ont pas non plus laissé un souvenir impérissable. «Un refuge plus qu’autre chose», raille un ancien salarié. Même malaise au sein des associations spécialisées, comme l’Union nationale des associations de défense des familles et de l’individu (Unadfi), qui voient leur budget fondre d’année en année.

Griefs.

Longtemps dans le viseur des pouvoirs publics et objets de plusieurs rapports parlementaires, les mouvements sectaires traditionnels ont surtout été supplantés ces dernières années par la lutte contre l’islamisme radical.

«On va être honnête, le sujet de la radicalisation a focalisé l’attention des magistrats et des services de renseignements, concède Anne Josso, secrétaire générale de la Miviludes et patronne de fait depuis la vacance du pouvoir.

Cette vague, on la subit très clairement. Ajoutez à ça l’image un peu datée d’une mission sur les sectes à l’ancienne… Effectivement, on est un peu moins écoutés.»

Les modes d’emprise ont également été bouleversés par les réseaux sociaux et le développement des théories conspirationnistes, comme les mouvements antivaccins. «On doit sans doute faire mieux sur ces questions, poursuit Anne Josso. Peut-être faut-il que l’on change de vocabulaire.»

En dépit de la relative bienveillance des pouvoirs publics, la scientologie doit encore faire face à plusieurs poursuites judiciaires en France. Depuis août 2015, une information judiciaire est toujours en cours pour «harcèlement moral» et «abus de faiblesse», après une plainte des salariés d’Arcadia. Les dirigeants scientologues de cette entreprise de BTP auraient siphonné les fonds et imposé des méthodes de management humiliantes issues des écrits du fondateur Ron Hubbard.

Une instruction se poursuit également contre deux structures scientologues dans l’affaire de l’Institut Aubert, une école de Vincennes accusée d’avoir enseigné des préceptes scientologues à des enfants, à l’insu de leurs parents.

La scientologie aurait même pu être interdite en 2013, après la condamnation définitive de ses deux principales associations pour «escroquerie en bande organisée», «recel aggravé», «extorsion» et «exercice illégal de la médecine».

Mais, en raison d’une modification du code civil trois ans auparavant, l’article de loi permettant de dissoudre une association reconnue coupable de tels griefs a malencontreusement disparu du droit français.

Emmanuel Fansten , Robin d’Angelo

 

Saint-Denis : les scientologues lancent le siège, les élus résistent

Par Robin d’Angelo

L’organisation américaine, qui a racheté pour 33 millions d’euros un bâtiment de plus de 7 000 mètres carrés, compte ainsi renforcer sa présence en France. La mairie s’oppose mais peine à trouver des moyens d’action.

La façade de l’immeuble est pour l’instant anonyme. Bientôt, elle sera ornée de la croix à huit branches de la scientologie. A Saint-Denis, le mouvement sectaire s’apprête à installer son nouveau siège en France. Un octogone en verre de 7 331 mètres carrés, haut de cinq étages.

Le bâtiment est une vitrine de choix, à deux pas du Stade du France, immanquable pour les automobilistes qui entrent à Paris par l’autoroute A1.

D’après les plans d’architecte que Libération a consultés, le projet s’annonce clinquant. L’édifice doit accueillir un auditorium de 720 places, des salles de cinéma, un espace fitness, une bibliothèque, des salles de formation, des dizaines de bureaux et même quatre saunas.

Au rez-de-chaussée, une librairie intégralement dédiée à Ron Hubbard, le fondateur du mouvement, mort en 1986, sera ouverte au public. Avec bien sûr une réplique à taille réelle de son bureau des années 70, comme c’est le cas dans tous les bâtiments de la scientologie à travers le monde.

Fonds d’investissement

La SCI Building Investment Group a acheté l’immeuble dans le courant de l’année 2017. L’adresse de cette société écran, dont les actionnaires sont inconnus, renvoie vers une entreprise de domiciliation sur les Champs-Elysées. Sa trace se perd dans le comté de Fairfax en Virginie, où est enregistré l’avocat américain qui l’a déclarée au registre du commerce français.

Afin de garder secrète l’identité de l’utilisateur final, une clause de confidentialité a été insérée à la promesse de vente avec l’ancien propriétaire, le fonds d’investissement allemand Warburg-HIH.

Montant de la transaction : 33 millions d’euros, plus 2 millions de remboursement de TVA. Pour les contrats de cette importance – une poignée par an à Saint-Denis – la procédure habituelle veut que la Ville soit mise au courant de la future activité.

Soucieuse de garder de bonnes relations avec la municipalité, le «broker» en charge de la vente a fini par révéler l’usage du futur bâtiment. La mention «exploité pour les besoins de l’Eglise de scientologie» est même ajoutée à la déclaration d’intention d’aliéné, le document officiel remis aux pouvoirs publics à chaque transaction immobilière.

Depuis, la mairie a engagé un bras de fer avec la scientologie. Mais rien ne semble pouvoir empêcher sa future installation. Le mouvement a beau être qualifié de «secte» par plusieurs rapports parlementaires et ses abus largement documentés, il a le droit avec lui.

A tel point que les élus se gardent de l’attaquer trop frontalement. Officiellement, ils restent «très vigilants». En réalité, ils ont envisagé de préempter le bâtiment, le seul moyen légal d’empêcher l’installation. Mais sans projet à substituer à celui de la scientologie, la mairie s’expose à être condamnée pour pratique discriminatoire.

«C’est aberrant, s’offusque David Proult, adjoint PCF en charge à l’urbanisme et vice-président de Plaine Commune, l’établissement public territorial qui regroupe les agglomérations du secteur. Pour préempter un bâtiment, il faut justifier d’un intérêt public.

Or aujourd’hui, empêcher un mouvement sectaire de s’installer dans une ville n’est pas reconnu comme d’intérêt public dans le droit français.» D’autant plus que les avocats des parties adverses sont prêts à porter plainte à la moindre occasion.

Suspectant la mairie de ralentir délibérément la vente après un rendez-vous annulé, l’un d’entre eux s’est fendu d’une lettre recommandée pour dénoncer une «attitude discriminatoire à l’égard de [la scientologie]» et brandir la menace d’un procès.

Sans levier d’action, la municipalité attend l’aide de l’Etat. «Mais on n’est pas suffisamment soutenu», déplore le maire communiste, Laurent Russier, dont les courriers au ministère de l’Intérieur et à la préfecture de Seine-Saint-Denis sont restés lettre morte.

Il y a bien la Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires (Miviludes), sans président depuis six mois. «C’est une coquille vide, tacle le député communiste de Seine-Saint-Denis Stéphane Peu. Leur réponse c’est “on va informer les gens pour dire qu’il faut se méfier”. Eux-mêmes ne peuvent pas faire quoi que soit.»

Le 19 mars, le parlementaire a déposé une question écrite à l’Assemblée nationale, adressée à Bruno Le Maire, ministre de l’Economie. Il lui demande d’annuler la vente et d’engager des poursuites contre Warburg-HIH, le fonds d’investissement qui a vendu le bâtiment à la scientologie en toute connaissance de cause.

Faux nez

En attendant une hypothétique réponse, la direction de l’urbanisme inspecte chaque pièce du dossier à l’affût de la moindre erreur de procédure. Petite victoire : elle a réussi à justifier un refus d’autorisation de travaux car le bâtiment va changer d’affectation. Il faudra donc passer par un permis de construire, beaucoup plus contraignant et qui nécessite l’aval de la préfecture.

Mais en face, la scientologie a le temps et les moyens de mener bataille. Pour rénover le bâtiment, elle a fait appel à Gensler, la plus grande agence d’architecture au monde avec plus de 5 000 employés et un chiffre d’affaires annuel de 1,2 milliard de dollars (environ 1 milliard d’euros).

Depuis le milieu des années 2000, le mastodonte est le prestataire régulier de «l’Eglise» pour ses projets architecturaux. La maîtrise d’ouvrage est assurée par le cabinet Currie & Brown, là encore un géant mondial dans le secteur du conseil en construction, déjà engagé par la scientologie auparavant.

Sur place, les deux multinationales s’appuient sur le travail de trois agences d’architecture françaises, épaulées par un cabinet d’avocats. Sollicités par Libération, aucun des prestataires engagés sur le projet n’a souhaité nous répondre, en vertu d’une clause de confidentialité signée avec leurs clients.

En parallèle, le mouvement sectaire prépare le terrain à sa future installation. Depuis le début de l’année, l’association le Chemin du bonheur multiplie les opérations de communication dans la ville.

Cette structure, qui se présente parfois sous le nom de Plus cool la vie, est l’un des principaux faux nez de la scientologie en France. En février, ses bénévoles contactent par téléphone et courrier les présidents d’associations de Saint-Denis – allant d’une Amap à une compagnie de danse – afin de proposer leurs services… Sans jamais mentionner la scientologie, bien sûr.

Le Chemin du bonheur déploie aussi ses tentes sur la place de la gare afin de distribuer des fascicules, sans que la préfecture n’y ait à redire. En septembre 2018, l’association organisait même une opération de ramassage d’ordures dans la cité des Franc-Moisin, suscitant l’enthousiasme d’une partie des habitants.

La scientologie est pourtant en perte de vitesse. En France, ses responsables avancent régulièrement le chiffre de 40 000 adeptes. Selon un ancien cadre qui les a quittés au début des années 2010, ils seraient à peine 400.

Le Celebrity Centre, sa vitrine ouverte à Paris en 1985, a le plus grand mal à attirer des artistes, son objet initial. Dans ce contexte, difficile d’imaginer la branche française capable de financer un bâtiment comme celui de Saint-Denis.

«Cela ne fait aucun doute que l’argent vient largement de la maison mère», commente Mike Rinder, qui a quitté la scientologie en 2007, après avoir assisté pendant vingt ans le dirigeant actuel, David Miscavige. Depuis 2004, ce dernier planifie le développement d’«org idéales» partout dans le monde. En charabia scientologue, cette expression désigne des complexes géants dans lesquels les adeptes peuvent réaliser tous les exercices nécessaires (et payants) à leur accomplissement.

Au menu, «programme de purification» dans des saunas et «séances d’audition». Lors de ces entretiens individuels, les adeptes sont incités à livrer leurs traumatismes les plus secrets à des cadres plus expérimentés et à explorer leurs vies antérieures. Une technique d’emprise.

«Fisc»

Ces dernières années, des «org idéales» ont déjà ouvert à Stuttgart, Amsterdam ou encore Budapest. A chaque fois, des inaugurations tape-à-l’œil, à grand renfort de fanfares et de cotillons, pour faire la communication du mouvement. «L’objectif est de convaincre les donateurs que la scientologie s’étend partout dans le monde, décrypte Mike Rinder. Mais après la coupure du ruban d’inauguration, les bâtiments sont tous les mêmes : vides.»

Reste à savoir pourquoi la scientologie investit massivement dans des biens immobiliers alors que le mouvement est moribond. La réponse est peut-être liée à la situation fiscale de l’organisation. Considérée comme une église par le gouvernement américain, la scientologie ne paie pas d’impôts outre-Atlantique.

En contrepartie, elle est obligée de dépenser son argent dans des projets d’intérêt public. «L’achat de biens immobiliers permet d’éviter une accumulation excessive de capital qui la mettrait en délicatesse avec le fisc, tout en lui permettant des investissements sûrs», estime Jeffrey Augustine, un ancien adepte qui anime le site The Scientology Money Project. Les actifs immobiliers de la scientologie à travers le monde sont estimés à 3,5 milliards de dollars.

Sollicité par Libération, le service presse de la maison mère, à Los Angeles, n’a pas répondu, pas plus que Martine Rhein, la porte-parole du mouvement en France.

Son médiatique prédécesseur Eric Roux, dorénavant vice-président du bureau européen de la scientologie, jure avoir appris l’achat du bâtiment de Saint-Denis par «une alerte Google».

Robin d’Angelo


Magnificia accusé de ne pas avoir payé un prestataire !

Si vous ne le savez pas encore, Magnificia est une société qui organise des mariages, séminaires et autres événements.

Le problème, c’est que depuis près de deux ans, je documente quelques soucis parmi lesquels (liste non exhaustive) les lasagnes cramés accompagnés de packs d’évian en dégustation, ou encore du foie-gras et des crevettes en repas végétarien, quelques avis de clients, une synthèse des différents liens entre la Scientologie, Legendre Patrimoine et Magnificia (Magnificia ayant remplacé Legendre Patrimoine), un excellent article de l’UFC Que Choisir ou plus récemment, un risque problable de sécurité en surfant sur leur site.

Je n’en ai séléctionné que quelques-uns, en utilisant la fonction recherche ou un moteur de recherche, vous pourrez en trouver d’avantage, et pas uniquement sur mon blog visiblement.

Comme vous le savez, Magnificia organise ces récéptions, pour cela, ne pouvant tout traiter par ses propres moyens en interne, cette société fait appel à de nombreux prestataires externes afin d’offrir ses services “clé en main”.

Cependant, il s’avère que Magnificia aurait oublié de rémunérer un prestataire… et ce, depuis plus de 6 mois. Cela, malgré les multiples relances par téléphone et par e-mail.

En effet, nous avons pris contact avec un entrepreneur ayant effectué une prestation pour la société Magnificia, à ce jour (19 Avril 2019) il affirme n’avoir toujours pas été payé.

Damien* est gérant d’une société qui propose des coktails et diverses animations type traiteur, voici son récit :

“Le truc est simple, je suis prestataire de service et le commercial de Magnificia (Yannick M.) nous a fait une demande de dernière minute. Par conséquent, nous ne leurs avons pas demandé d’acompte et nous avons directement réalisé la prestation.

Depuis impossible de joindre qui que ce soit et personne ne nous a jamais payé !
Cela remonte à septembre dernier, il s’agit d’une prestation de services portant sur un cour de cocktail “.

Suite à cela, afin de demander des explications, nous avons tenté de joindre Magnificia par e-mail, malgré nos relances, nos sollicitations restent sans réponse.

Nous avons également tenté de joindre directement Yannick M., Responsable evénementiel chez Magnificia, pour cela, nous avons pris l’adresse mail de contact qui était visible (entres-autres) sur le site de la chambre de commerce et d’industrie de la Seine et Marne, cependant, il s’avère que cette adresse e-mail n’est plus valide :

 


*Afin de préserver l’anonymat de cette personne, le prénom a été modifié.



Quand le conspi-zinzin Christian Cotten -proche des organisations sectaires- tente de détourner le mouvement initié par les anciens enfants placés

Publié par Avocat-Vinaigrette le 9 Avril 2019.


Paris, 12 Mars 2019, Bourse du Travail,

Après le scandale révélé par le reportage de France 3 sur la condition des enfants pris en charge par l’Aide Sociale à l’Enfance (lien YouTube ici) une enquête à été ouverte par le parquet de Bordeaux, mais aussi, en Île-de-France, un collectif d’anciens enfants placés s’est constitué dans le but de faire enfin évoluer la situation.

Leur premier événement a eu lieu le 12 Mars 2019 à la Bourse du Travail à Paris, la thématique de ce premier rendez-vous était axé sur “La Rue à 18 Ans” : quotidien malheureusement trop fréquent des jeunes sortant de l’Aide Sociale à l’Enfance.

Témoignage d’anciens placés, échanges avec les élus et professionnels se sont succédé tout au long de la soirée, régulièrement interrompu par la pollution générée par un groupe d’individus aux propos et à l’attitude outrancière allant jusqu’à imaginer des complots délirants.

Certains d’entre-eux avançant que les jeunes témoignant ce soir là étaient en réalité payés par l’ASE, d’autres affirmant que l’ASE les avaient conditionnés afin qu’ils servent par la suite ce même service.

Le groupe en question ne réagissait pas à la thématique ou aux échanges, mais réagissaient à des mots sans même prendre l’effort d’écouter les intervenants.

A titre d’exemple : Lorsque la profession des intervenant.es étaient éducateurs/éducateurs spécialisés -ou en lien avec la protection de l’enfance-, ces derniers se mettaient à hurler, à pester et cherchaient quasi-systématiquement parfois au beau milieu des interventions, à monter en tribune, polluant encore plus l’événement qu’ils avaient visiblement l’intention de saboter.

Certains propos étant encore plus délirants : en effet, une femme a demandé à l’une des intervenantes combien de fois l’ASE l’avait forcé à avorter.

Au passage, le sénateur des Hauts-De-Seine Xavier Iacovelli, passablement excédé, a souligné en public ce comportement totalement indigne.

Au milieu de cette meute de gêneurs se tenait un homme bien connu de notre rédaction (dont nous avons déjà parlé de lui dans cet article) mais également de la justice, d’internet et de la MIVILUDES : le dénommé Christian Cotten.

Silicium organique, scientologie, liste anti-sionniste du nauséabond Dieudonné… quelques informations sur Christian Cotten à lire ici, vous pouvez également regarder ces deux vidéos : vidéo 1, vidéo 2. Récemment, Cotten s’est mis à traîner avec Tepa : un membre bien connu de “la dissidence” (en carton) qui a créé patriote. info après avoir escroqué ses anciens potes de MetaTv.

Reprenons notre soirée.

D’anciens enfants de l’ASE ont dû s’interposer afin de canaliser certains de ces gêneurs qui cherchaient à en venir aux mains entre deux bordées d’injures.

Repéré par plusieurs personnes, cet individu au comportement étrange, n’a pas hésité à menacer plusieurs membres de l’organisation de poursuites judiciaires.

Il serait visiblement celui qui aurait mené ce groupe de gêneurs.

Quelques photos :

 

En conclusion, les enfants de l’Aide Sociale à l’Enfance en ont suffisamment bavé comme ça sans avoir besoin de subir l’entrisme d’individus et/ou d’organisations complotistes, sectaires (ou de toute autres charlatans) et de toute évidence, extrêmement mal intentionnées.

MONSIEUR COTTEN, ON VOUS A L’OEIL, RESTEZ LOIN DE NOUS !


Avocat-Vinaigrette (persea americana) est né le 30 Février 1969.
Il est consultant, spécialiste des questions relatives à la protection des mineurs et aux organisations sectaires.





Mise au point concernant l’article Jean-Michel Blanquer/Sens Commun/SOS Education

J’ai récemment été solicité par une enseignante “membre” des “stylos rouges” (plus d’infos ici), concernant un billet de blog publié il y a bientôt deux ans.

En effet, depuis presque un an, il ne se passe pas une semaine sans que je ne sois pas solicité suite à la publication d’un article/billet de blog, que ça soit par un investisseur de Magnificia/LP, un journaliste, un prof, sociologue, politique…, le rythme de publiction a sensiblement baissé ces derniers mois suite à cela mais ce n’est point grave, j’ai comme principe de répondre de mes publications (tout comme le comité de rédaction de mon blog).

Comme le sujet est assez particulier, qu’il s’agit d’un sujet d’intérêt général et d’actualité, et que la demande est assez large et pertinente, je réalise une petite entorse au fait de répondre en privé, et je rédige donc cette petite mise au point.

Hop, un verre de thé, on screene, on anonymise le tout, et on répond.

Capture d’écran du commentaire de l’enseignante :

Bonjour,

Tout d’abord merci du temps passé à écrire ce petit pavé, je vais essayer de répondre à chaque phrase de la manière la plus juste possible.

Pour plus de lisibilité, je vais copier chaque phrase et la mettre en gras.

  • je me permets de vous contacter pour en savoir davantage sur la source de votre screen, disparu depuis pour une internaute lambda comme moi.”

Comme précisé sur l’article, la source du screen est le tweet du journaliste Thomas Messias.
Etrangement en effet, son tweet n’existe plus, j’ai donc contacté ce journaliste par e-mail qui m’a répondu en ces termes :

Merci à lui pour sa réponse rapide.

Par conséquent, ce tweet a bel et bien existé, je ne l’ai pas inventé.

  • “Nous voudrions éventuellement relayer cet article”

Sans aucun problème, bien au contraire.

  • “Dans quelle mesure pensez vous que nous pourrions légitimer cette interview, celle ci ayant disparue?”

Supprimée ou pas, elle a existé.

Aussi, elle est, et sera toujours visible sur mon blog, visiblement je suis le seul à l’héberger, mais libre à chacun de la partager, cette interview est réele.

Si “Les Inroks” (à lire ici) ou “Le Télégramme” (à lire ici) en ont fait un article -et qu’au passage, le directeur général de SOS Education assume avoir supprimé l’interview-, la boucle est bouclée.

Ce n’est pas parce que du contenu a été supprimé qu’il n’est plus légitime.

  • “Sil s’agit de hacking, je vois mal comment men servir publiquement dans ce contexte là.”

Si par “hacking” vous entendez “actes délictuels de piratage informatique” : la réponse est non.
J’avais simplement récupéré l’interview grâce au cache de Google (lire ici, ou ).
C’est une méthode totalement légale et utilisée de plus en plus par les journalistes.

  • “(Blanquer nous dénonçant publiquement de colporteurs de “fake news”).”

Au passage, j’en viens à me demander si Blanquer ne serait pas frappé de pertes de mémoires inquiétantes, sauf s’il considère comme une “fake news” l’article (ou son interview supprimée), dans ce cas, il y a un cadre légal pour cela, remarquons qu’en presque deux ans, il n’a pas levé le petit doigt.

J’espère avoir été lé plus clair possible, au besoin, cette mise au point sera complétée.

Par ailleurs,

N’oublions pas que Blanquer, c’est ce sinistre de l’éducation qui préfère twitter sur les scouts au lieu de se préocuper des conditions de travail des enseignant.es :

Capture d’écran du tweet de J.M. Blanquer.

Si Blanquer le dinosaure a fricoté des organisations réactionnaires et rétrogrades prônant (tout comme lui) des idées moyenâgeuses, il doit l’assumer.

Si Blanquer se mange un effet streisand, c’est bien fait pour lui.

Accessoirement, si des stylos rouges souhaitent faire diffuser/fuiter des documents sensibles, ou écrire une tribune, mon blog est l’endroit adapté (page de contact et page de FAQ).

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