Weleda démontre et justifie ses liens avec l’Anthroposophie

Pour justifier ses liens avec l’anthroposophie dénoncés par l’article de Jean-Baptiste Malet, Weleda cite en retour… un communiqué de la Société Anthroposophique en France !

Si on voulait s’assurer des liens entre cette firme cosmétique et cette dérive sectaire, c’est fait !

 

 

Par Grégoire Perra.


Quatrième partie : Analyse par Shadow Ombre des bulletins internes de la Société Anthroposophique en France

Suite à la diffusion des Bulletins internes de la Société Anthroposophique en France : Partie 1 : 1979-1985, Shadow Ombre a rédigé une petite analyse très pertinente, nous la publions ici.

 


Leaks des Bulletins de la Société Anthroposophique – Année 1980.
Où il est affirmé que l’anthroposophie est un culte.

Janvier 1980 – L’Assemblée Générale de la Société Anthroposophique a lieu… dans une école Waldorf :

Janvier 1980 – Une branche de la Société Anthroposophique initie directement un projet d’école Waldorf :

Avril 1980 – En tant qu’anthroposophe, il “faut faire l’effort de croire au karma et à la réincarnation”. C’est ce qui changera le monde.

Mais bien sûr, l’anthroposophie n’est pas une croyance :

Avril 1980 – Une école Waldorf accueille de nouveau la Société Anthroposophique pour son assemblée générale :

Avril 1980 – Quand les anthroposophes ont peur de passer pour une secte :

Avril 1980 – Le monde, en l’état actuel, a besoin d’anthroposophie. “Ca va de soi” :

Avril 1980 – Demeter est donc une implantation culturelle de l’anthroposophie dans notre société. Au moins, c’est clairement dit par le créateur de la Nef :

Avril 1980 – Les membres de la Société Anthroposophiques sont en mission, le karma les relie, les unie. Ils sont choisis :

Avril 1980 – Steiner c’est l’anthroposophie, et l’anthroposophie c’est Steiner.

Tous ceux qui sont reliés à son oeuvre sont anthroposophes. Un anthroposophe ne pense jamais en dehors de Steiner.

On ne peut-être plus clair.

Avril 1980 – Guy Chaudon, actuel président de la Fédération des écoles Steiner en France donne des cours de pédagogie Waldorf dans un groupe d’une branche… de la Société Anthroposophique :

Avril 1980 – Pour être prof Waldorf, mieux vaut suivre une année d’étude minimum des bases de l’anthroposophie (ici à l’Ecole Perceval).

Faut-il rappeler que Rudolf Steiner déclarait que l’anthroposophie est un occultisme ?

Juin 1980 – Rudolf Steiner connaissait l’être spirituel d’une personne juste en connaissant son nom, sans jamais l’avoir rencontré :

Novembre 1980 – Quand il est expliqué que l’anthroposophie n’est pas au service de la terre mais des dieux, qu’elle est culte, et quand tant qu’anthroposophe, il faut la considérer comme un culte.

Edifiant.

Novembre 1980 – Déjà à cette époque, les symptômes de l’enfant perdu pour les anthroposophes sont, au même plan : la TV, les vaccins, certains jouets :

 

 


Episode 2 : Quand la Fédération Pédagogie Steiner-Waldorf en France communique en interne

La Fédération Pédagogie Steiner-Waldorf aurait-elle pratiqué la subornation de témoins ?

Nous avons récemment été mis en copie d’un mail interne de la Fédération Pédagogie Steiner-Waldorf qui rend-compte du procès en diffamation qui s’est tenu le 9 juillet 2019 à Strasbourg.

On y voit la confiance de la Fédération et sa certitude à gagner le 1er Octobre… alors qu’ils seront débouté(e)s (lien ici et ici), la Fédération des écoles Steiner-Waldorf refuse d’admettre sa défaite et fait appel auprès de la Cour d’Appel de Colmar (à lire ici).

On peut aussi y lire que “les témoins savaient exactement ce qu’ils avaient à dire“, ce qui revient à dire qu’ils ont été préparés la barre.

L’une des parties civiles (Virginie Macé) apparaît dans la commission “Marché de Noël” dans le magazine interne numéro 2 de l’école Steiner de Verrières-Le-Buisson :

Mail interne de la Fédération Pédagogie Steiner-Waldorf (ndlr le gras et souligné à été ajouté) :

Les procès de la Fédération et de Virginie Macé en diffamation contre Grégoire Perra ont bien eu lieu aujourd’hui de 9h à 14h, ça a été éprouvant mais Monsieur Perra est venu sans témoin à l’oral et uniquement avec 3 témoignages à l’écrit et une trentaine de pièces dont principalement ses écrits et les articles de journaux qui le citent.

Son avocat n’avait pas grand chose à dire, c’était le même que lors du précédent procès en 2011 et c’est néanmoins un avocat très fluide à l’oral qui fait feu de tout bois, il a semble-t-il improvisé sa plaidoirie.

Notre avocat, Maître Thuan, a fait une belle plaidoirie, il a repris tous les points sur lesquels nous attaquions en diffamation en partageant nos éléments pour chacun des faits incriminés. Nous avions plus de 70 pièces, sans parler des nombreux témoignages d’anciens élèves reçus.

Les 3 témoins qui sont intervenus pour la Fédération ont été courageux, ça reste une épreuve même s’ils savaient parfaitement ce qu’ils avaient à dire. Merci à eux (Docteur Hubaud (médecin scolaire de Verrières), P. Krieg (ancien parent de Colmar et Strasbourg), Clément Defèche (pédagogue de Colmar)) ainsi que René Becker pour le procès de Virginie !

Le verdict sera donné le 1er octobre.

L’impression est plutôt bonne, on ne crie pas victoire, il peut obtenir la bonne foi sur quelques chefs d’accusation mais la diffamation devrait être reconnue et la mauvaise foi retenue pour au moins certains d’entre eux.

En tout cas, on peut dire que ce procès a été préparé avec soin et qu’il nous a permis de rassembler du matériel pour les communications à venir sur notre nouveau site web (sortie prévue en octobre 2019) !

Il y avait une journaliste du Figaro dans la salle qui a publié 2 articles dans la foulée, je vous les joins en intégralité. L’un concerne un fait mineur qui n’a même pas été évoqué durant l’audience et qui concerne plus particulièrement l’école de Verrières le Buisson, l’autre porte sur l’action en justice de la Fédération.

N’hésitez pas à laisser un commentaire sous l’article dans les 3 jours si vous êtes inspiré, nous ne pouvons pas le faire en tant qu’institution.

D’ici là, nous avons du travail pour préparer un heureux évènement : les 100 ans de la pédagogie dans le monde, à Paris le 19 octobre et à Verrières le 20 et 21 octobre. Nous reviendrons vers vous pour plus d’informations.

Bel été à chacun de vous et merci pour votre soutien.


 

Une question légitime se pose : vu que les témoins “savaient parfaitement ce qu’ils avaient à dire” , il y a t’il eu subornation de témoins dans le cadre du procès du 9 Juillet 2019 ?

 

Si vous voulez faire identifier nos sources et nous faire taire dans notre généreux travail d’information, l’école Steiner de Verrières-le-Buisson mendie et cherche de généreux donateurs :

 


Quand la galaxie de l’Anthroposophie fait un procès à Grégoire Perra

Nous publions le jugement du Tribunal correctionnel de Strasbourg rendu le 1er octobre 2019, suite au procès qui s’était tenu le 9 juillet de la même année.

Celui-ci opposait la Fédération des écoles Steiner-Waldorf en France et la professeure de l’école Steiner-Waldorf de Verrières le Buisson et Madame Virginie Macé à Grégoire Perra, le lanceur d’alerte sur les écoles Steiner-Waldorf et l’Anthroposophie.

Celui-ci a été relaxé des deux plaintes en diffamation déposées contre lui.

La plainte de la Fédération des écoles Steiner-Waldorf en France contre Grégoire Perra portait sur le texte intitulé “Mon expérience de la médecine anthroposophique“.

La plainte de Madame Virginie Macé contre Grégoire Perra portait sur le texte “Le voyage de classe dans les écoles Steiner-Waldorf : un moment propice à l’endoctrinement des élèves“.

Les deux textes avaient été publiés sur le blog intitulé “La Vérité sur les écoles Steiner-Waldorf et l’Anthroposophie“.

Les deux plaignants ont fait appel de ce verdict.

Un nouveau procès réunissant les deux plaintes devra donc se tenir à la Cour d’Appel de Colmar, probablement vers la fin de l’année 2020.

Ce qu’il est intéressant d’observer dans les attendus de ce procès, c’est de voir que le tribunal reconnait le bien-fondé de la démarche de Grégoire Perra et son absence d’animosité envers l’Anthroposophie.

Les juges citent même explicitement le long texte autobiographique “Ma vie chez les anthroposophes“, dont ils précisent qu’ils ont procédé à la lecture exhaustive.

Ce jugement contredit donc totalement la version des anthroposophes selon laquelle Grégoire Perra critiquerait l’Anthroposophie et les écoles Steiner-Waldorf mu par une animosité personnelle et un esprit de revanche.

C’est d’ailleurs la deuxième fois que les juges font ce constat, la première ayant été faite par la XVIIeme chambre correctionnelle de Paris lors de son jugement du 24 mai 2013, qui opposait également la Fédération des écoles Steiner-Waldorf à Grégoire Perra.

La deuxième attendu du présent jugement donne également pour argument à la relaxe de Grégoire Perra le motif que les faits qu’il mentionne dans son article “Mon expérience de la médecine anthroposophique” ne sont pas suffisamment précis pour constituer un délit de diffamation.

Ne voulant porter atteinte à personne en particulier, mais caractériser le fonctionnement général d’une dérive sectaire, Grégoire Perra dans son article a en effet bien pris soin d’occulter tout les éléments permettant d’identifier les situations, les personnes et les délits évoqués.

En ce qui concerne la plainte de Virginie Macé, le tribunal la rejette également en rappelant que les critiques de Gregoire Perra n’étaient pas assez graves à son encontre pour mériter d’être qualifiées de diffamatoires, puis éventuellement sanctionnées comme telles si sa bonne foi n’avait pas été reconnue.

Les motifs des plaintes sont cependant jugés recevables, raison pour laquelle Grégoire Perra n’a pu obtenir la condamnation des plaignants pour procédures judiciaires abusives.

Au-delà du détail de ce jugement, il faut considérer le fait que nous avons ici deux plaintes quasiment simultanées émanant de deux personnes différentes ayant comme par hasard le même avocat.

Trois, si l’on ajoute celle de la CNP MEP SMA contre Grégoire Perra au civil, toujours concernant le texte “Mon expérience de la médecine anthroposophique“, plainte également portée par Maître Grégory Thuan dit Dieudonné.

Cette conjonction de trois plaintes portées par le même avocat au même moment par trois personnes différentes du milieu anthroposophique sans liens apparents entre elles révèle simplement une chose : les différentes instances de l’Anthroposophie se sont coordonnées en France pour tenter de faire la peau juridiquement à leur principal détracteur et tenter de le ruiner financièrement en procédures, afin de l’obliger à retirer ses blogs.

Il s’agit là d’une grave tentative d’atteinte à la liberté d’expression par une instrumentalisation de la Justice !

Elles ont de plus ajouté à cela une campagne de diffamation publique portée et relayée par des individus comme Martin Bernard, Nicolas Tavernier, Sylvain Leser, Tristan Chaudon, Gilles Haeffelé, Emilien Vega, Pierre Bercut etc., visant à insulter, calomnier, diffamer, harceler, menacer physiquement Grégoire Perra.

Pour l’Anthroposophie en France, Grégoire Perra est donc véritablement devenu l’homme à faire taire, voire à abattre, par tout les moyens possibles : juridiques, psychologiques, médiatiques, financiers, etc.

Mais ce faisant, cette dernière a révélé son vrai visage, qui n’a rien à envier aux autres sectes pratiquant des méthodes analogues.

La Republique devra bien, un jour ou l’autre, condamner de telles pratiques.

Il n’est pas acceptable de laisser une dérive sectaire au multiples ramifications s’en prendre ainsi à un individu isolé qui ne fait que témoigner sincèrement de ce qu’il a vu et compris après trente années passées dans le milieu anthroposophique.

Les témoins des sectes devraient avoir droit à une bien meilleure protection.

Le délibéré de première instance en date du 1er octobre 2019 :

 

Les deux citations directes :


Troisième partie : Analyse par Shadow Ombre des bulletins internes de la Société Anthroposophique en France

Suite à la diffusion des Bulletins internes de la Société Anthroposophique en France : Partie 1 : 1979-1985, Shadow Ombre a rédigé une petite analyse très pertinente, nous la publions ici.

 


Leaks des Bulletins de la Société Anthroposophique – Année 1979, ça commence fort.

Comme une peur de passer pour une secte :

Janvier 1979 – Aux anthroposophes qui osent dire que Rudolf Steiner n’est pas celui qui a défini l’anthroposophie et son avenir : vous mentez sciemment.

Janvier 1979 – En suivant les traces saintes de Rudolf Steiner, les anthroposophes sont “les précurseurs du genre humain :

Janvier 1979 – Les congrès de la St Michel n’ont pas seulement lieu au sein de la Société Anthroposophiques, mais aussi dans les écoles.

Mais bien sûr, les deux n’ont rien à voir.

Février 1979 – Quand il est rappelé que les Dieux sont en accord avec la Société Anthroposophique qui bénéficie par leurs biais de nombreuses révélations spirituelles.

Mais bien sûr, Steiner n’est pas prophète et l’anthroposophie une religion.

Février 1979 – Et ensuite, on confirme que les écoles Waldorf, les instituts curatifs, les cliniques anthroposophiques, les laboratoires type Weleda, etc. sont des annexes de l’anthroposophie. Mais bien sûr, ce n’est pas de dérives sectaires…

Février 1979 – Les anthroposophes se félicitent du succès des écoles Waldorf.

Février 1979 – Ceux qui font vivre les annexes (la périphérie) doivent absolument se consacrer à l’anthroposophie (le centre).

Février 1979 – L’anthroposophie est un syncrétisme New Age.

Février 1979 – L’eurythmie (obligatoire dans les écoles Waldorf) n’est, apparement, pas une simple danse.

Elle une danse occultiste :

Février 1979 – Ah les apports de la médecine anthroposophique…

Février 1979 – Ah, les assemblées générales de la Société Anthroposophique se font dans les écoles Waldorf ? Carrément ?

Février 1979 – La Société Anthroposophique en France paye une dîme à la Société Anthroposophique Universelle.

Avril 1979 – Encore une Assemblée Générale de la Société Anthroposophique dans une école Waldorf.

Avril 1979 – La Nef et les écoles Waldorf servent à faire pénétrer l’anthroposophie dans la Société.

Les anciens élèves se sentent “investis d’une responsabilité”. Mais bien sûr, ce n’est pas là un signe de dérive sectaire.

Avril 1979 – Hey, les gars ! Surtout, faut pas qu’on nous prenne pour une secte :

Avril 1979 – Des instituts de pédagogie curative et une école Waldorf se développent grâce à une branche de la Société Anthroposophique Suisse.

Mais bien sûr, en toute “indépendance”… :

Avril 1979 – Les anthroposophes se servent des journaux locaux pour promouvoir leurs structures dans le but d’une “pénétration spirituelle” :

Juin 1979 – Une rencontre d’anthroposophes se déroule dans un domaine viticole en biodynamie. P. Della Negra, membre de la Société Anthroposophique et créateur du Foyer Michael est un des animateurs.

Juin 1979 – A sa création la Nef a pour but d’aider et réaliser les projets issus d’initiatives anthroposophiques.

Après réflexions lors de réunions (notamment dans 4 écoles Waldorf), la Nef prévoit un séminaire international des banques anthroposophiques.

Vive la finance éthique !

Novembre 1979 – Le premier Goethanum construit en bois et détruit existe toujours dans sa forme spirituelle, sur le plan éthérique.

De là vient la fameuse méditation de “La pierre de Fondation” chère aux anthroposophes.

Novembre 1979 – A Lyon, un même local est occupé par des élèves Waldorf et des membres de la Société Anthroposophique.

Mais promis, aucun mélange des genres.