Septième partie : Analyse par Shadow Ombre des bulletins internes de la Société Anthroposophique en France

Suite à la diffusion des Bulletins internes de la Société Anthroposophique en France : Partie 1 : 1979-1985, Shadow Ombre a rédigé une petite analyse très pertinente, nous la publions ici.

 

 


Où l’on apprend, entre autres, que les fêtes dans les écoles Steiner-Waldorf ont un but anthroposophique, ce que réfute pourtant la Fédération Steiner-Waldorf. Idem pour la biodynamie qui est un rituel.

Janvier 1985 – L’anthroposophie, selon Rudolf Steiner, est le seul vrai christianisme :

Janvier 1985 – Les seuls “éveillés” sont les anthroposophes qui ont pour mission de lutter contre les forces de destruction et de chaos, de manière publique et ésotérique.

Cela justifie la propagande afin de recruter :

Janvier 1985 – La NEF finance la construction du QG de l’anthroposophie : la maison Rudolf Steiner :

Janvier 1985 – Les anthroposophes sont souvent d’anciens protestants.

Les annexes, comme les structures dédiées aux enfants trisomique 21, permettent de recruter, surtout s’il y a des mécènes prêts à être prodigue pour la cause :

Janvier 1985 – Les anthroposophes justifient la cooptation de personnages comme Bouddha, Zoroastre, etc., par le biais du karma.

Ils s’investissent d’une pseudo-filiation spirituelle pour rendre crédible leur mouvement :

Janvier 1985 – Encore une fois, une écoles Steiner-Waldorf accueille les réunions de la Société Anthroposophique.

On y note même la présence du directeur de la SA Universelle. Mais bien sûr les écoles sont indépendantes du Goetheanum :

Février 1985 – Le mal est nécessaire pour l’évolution karmique. Il ne faut pas lui poser d’obstacle.

On comprend mieux la médecine anthroposophique du coup :

Février 1985 – Parmi les exercices de méditation délivrés par Steiner, au nombre de 6, se gifler tous les matins à 10h n’est pas un acte farfelu, bien au contraire :

Février 1985 – Les êtres élémentaires des plantes sont heureux de rentrer en contact avec des humains intéressés :

Février 1985 – Aimez votre plante, et vous contribuerez, en toute logique et sérieux spirituel, à libérer l’être élémentaire prisonnier de cette même plante. Et la fumer ?

Février 1985 – La science actuelle ne peut pas comprendre que la Lune et la Terre ne faisaient qu’une entité et qu’elles se sont séparées.

Par contre, les anthroposophes, ils sachent !

Février 1985 – D’ailleurs, seul Rudolf Steiner peut aider les scientifiques à comprendre ce qu’ils sont incapables de comprendre.

C’est pour ça que Paris Match a décrété que Rudolf Steiner était un scientifique :

Février 1985 – Par exemple, la révolution de la Terre autour du Soleil a évolué depuis l’époque lémurienne.

T’as compris Hawking ?

Février 1985 – Dans 5000 ans, la Terre s’unira à la Lune, et le larynx sera l’organe reproducteur des humains.

Merci aux anthroposophes de nous éveiller scientifiquement. On peut pas compter sur Einstein pour ça.

Février 1985 – Comment manipuler les résultats de la science à des fins anthroposophiques ?

Et surtout : pourquoi ?

Février 1985 – Les humains sans âmes pullulent seront ou sont déjà utilisées à des fins non-humaines.

Et hop, on résout ainsi l’équation de la réincarnation.

Mais chers anthroposophes, cités nous “ces êtres sans personnalités”, on veut des noms.

Février 1985 – Ce sont ces êtres surnuméraires qui provoquent les cataclysmes, les guerres, les épidémies.

José Dupré est LE spécialiste du catharisme ayant eu pour mentor Déodat Roché, tous deux anthroposophes :

Février 1985 – Où il est expliqué de manière interne par l’élite de l’anthroposophie française que les fêtes dans les écoles Steiner ont un but anthroposophique, ce que réfute publiquement la fédération Steiner-Waldorf.

Qui croire ? La façade publique ou le coeur de l’élite ?

Février 1985 – Jean-Pierre Bideau, co-créateur de La NEF donne une conférence sur les forces ahrimanienne-luciférienne opposées à celles christique-michaelique :

Février 1985 – La biodynamie a pour but de nourrir spirituellement les invidus.

L’agriculture biodynamique est donc bien un rite religieux.

Pourquoi n’assument-ils pas ?

Avril 1985 – L’AG de la Société Anthroposophique en France à encore lieu dans une écoles Steiner-Waldorf.

Le repas est même préparé par les élèves :

Avril 1985 – La dîme due au Goetheanum ? La NEF y participe.

Merci aux clients.

Enfin, j’ai regardé, mais 1985, les clients étaient pas au courant !!!

Avril 1985 – Où il est confirmé que la création des écoles, fermes, cliniques etc ont pour but de faire vivre l’anthroposophie :

Avril 1985 – Les jeunes sociétaires ont pour ambition de ne plus séparer exotérique et ésotérique…

Enfin tant qu’ils raquent !


Sixième partie : Analyse par Shadow Ombre des bulletins internes de la Société Anthroposophique en France

Suite à la diffusion des Bulletins internes de la Société Anthroposophique en France : Partie 1 : 1979-1985, Shadow Ombre a rédigé une petite analyse très pertinente, nous la publions ici.

 


Leaks des bulletins de la Société Anthroposophique – Année 1984.Où l’on apprend que les membres du Comité Directeur de la Société Anthroposophique sont choisis par les dieux, sont leurs médiateurs, et n’ont de compte à rendre qu’à eux.

Janvier 1984 – La conception de l’Ancien Testament des juifs doit disparaître parce que fausse, au profit de la conception anthroposophique :

Janvier 1984 – Lorsque Rudolf Steiner prend la direction de la Société Anthroposophique, ce n’est pas son choix, c’est une prédestination karmique. Il est désigné par les Dieux :

Janvier 1984 – Le comité directeur de la Société Anthroposophique n’a de compte à rendre qu’aux seules forces spirituelles qui en a choisi les membres. Ce comité est la source ésotérique de la Société, médiateur des Dieux :

Janvier 1984 – Selon Rudolf Steiner, Ahriman, l’entité maléfique rendant l’homme matérialiste, s’incarnera sur terre courant des années 2000 :

Février 1984 – Rudolf Steiner affirme avoir établi “un flot de substance spirituelle” dans la Communauté des Chrétiens à partir du monde spirituel dans le premier Goetheanum qui a brûlé. Mais bien sûr, Steiner n’est pas un prophète :

Février 1984 – L’Apocalypse est au centre de l’âme du prêtre de la Communauté des Chrétiens, et de lui rayonne le monde spirituel pénétrant l’humain. C’est pas un chouia millénariste ?

Février 1984 – L’anthroposophie est une expérience religieuse.

Elle est, au plus profond, une religion. C’est plus que clair. Voici pour les anthroposophes contemporains qui nient.

Ne s’en rendent-ils pas compte où font ils preuves de dissimulation ?

Février 1984 – Et les membres de cette religion tiennent encore une AG dans une école Waldorf.

Février 1984 – La mentalité scientifique et le salariat s’oppose à une croyance dogmatique de l’anthroposophie : la réincarnation et le karma.

Février 1984 – L’incohérence New-Age : on veut pas vous obliger à croire en la réincarnation et au karma mais on va vous prouver que ça existe grâce à la science, qui empêche les gens de croire en la réincarnation et au karma (sic) comme on l’a dit juste avant :

Février 1984 – L’eurythmie, obligatoire dans les écoles Waldorf, est une danse “crée pour répondre à l’attente des Hiérarchies”, comprendre, des Dieux :

Avril 1984 – L’esprit de Kaspar Hauser, mercurien, est lié à Bouddha qui est l’esprit du peuple allemand, face à Napoléon qui est une figure martienne. Tout ça alors que le Christ apparait sur le plan éthérique.

Tout s’explique :

Avril 1984 – Selon Rudolf Steiner, les enfants ayant des handicaps physiques ou mentaux ont des âmes malades.

La pédagogie curative, liée à la section médicale du Goetheanum, les soignent.

Sa fonction est spirituelle, avant tout.

Ceci n’est jamais expliqué clairement au public :

 

 


Rudolf Steiner : Conseils – Réunion avec les professeurs de l’école Waldorf de Stuttgart Tome 1

Après la publication du “Stockmeyer” l’année dernière, le document que nous publions aujourd’hui est l’un des plus importants de la pédagogie Steiner-Waldorf et de l’anthroposophie.

Il s’agit du premier tome des réunions de Rudolf Steiner avec les professeurs de la première école de Stuttgart.

Pour ceux qui l’ignorent, il s’agit de l’un des textes fondateurs de la pédagogie Steiner-Waldorf.

Il existe deux tomes, mais seul le premier a été traduit et publié en français. C’est dommage, mais ce premier tome est déjà une mine d’informations !

Rendre sa publication possible nous a demandé un long et fastidieux travail de numérisation et de recadrage. Nous n’avons pas managé nos efforts pour que ce texte accessible au téléchargement sous forme de zip.

La qualité est volontairement dégradée afin de limiter la taille des fichiers.

Pourquoi nous sommes-nous donc donné tant de mal ? Pour le comprendre, il faut considérer deux choses :

– L’importance de ce texte et le rôle qu’il joue pour la pédagogie Steiner-Waldorf.
– La nécessité actuelle de sa publication.

Si nous publions un tel document aujourd’hui, c’est tout d’abord parce que nous savions que ce texte est fondamental, incontournable et central pour la pédagogie Steiner-Waldorf.

Il est en effet l’un de ceux sur lesquels s’appuient les professeurs de ces écoles, aujourd’hui encore.

C’est à ce document que se réfèrent les formateurs de la pédagogie Steiner-Waldorf et les dirigeants des écoles, y trouvant des conseils pour de multiples situations.

Des situations semblables à celles qu’avait rencontré l’équipe pédagogique de cette toute première école Steiner-Waldorf allemande, en 1919. Il est donc une forme de guide pratique, de manuel universel pour toutes les école Steiner-Waldorf du monde !

Ensuite, ce qui nous a motivé pour réaliser cette publication est le fait que, en France, ce texte avait été maintenu secret pendant plus de 50 ans !

Dés l’origine, tout avait été fait pour le garder sous le manteau. Il se communiquait seulement entre hauts dirigeants des écoles Steiner-Waldorf.

Même les étudiants se formant à la pédagogie Steiner-Waldorf n’y avaient pas accès !

Certes, il avait été publié, avec une extrême discrétion, en 2005, par la Fédération des écoles Steiner-Waldorf en France, mais de manière à ce que les seuls anthroposophes connaissent son existence et puissent se le procurer.

Sa publication par nos soins va désormais le rendre accessible à tous, sans barrière d’un prix d’achat volontairement exorbitant pour dissuader les curieux.

Ceci ouvrira ainsi la voie à des recherches universitaires sérieuses et non téléguidées par les anthroposophes, ou à des articles de presse intègres qui ne seront pas des commandes passées par la Fédération des écoles Steiner-Waldorf en France à certains organes de presse complaisants, comme par exemple Telerama, qui s’est longtemps illustré par ce genre de publications déshonorantes pour la presse.

En outre, nous savions que ce texte contenait les propos les plus graves de Rudolf Steiner, les plus honteux, ceux qui montrent incontestablement son esprit sectaire, sa tendance au délire pseudo-scientifique, sa malice en vue de tromper les autorités et sa volonté manifeste d’endoctriner les élèves à son anthroposophie.

Citons par exemple les phrases comme :

« Tout médecin étranger serait source de difficultés. » (p. 86)

« Évitez que l’on entende le mot prière dans la bouche d’un professeur. Et vous aurez déjà neutralisé pour une bonne part le préjugé selon lequel il s’agit d’une affaire anthroposophique. » (p. 94)

« Nous ne devons pas craindre de parler aux enfants de territoire atlantéen. » (p. 100)

« Il semble que la Terre tourne, alors qu’elle ne fait que suivre. » (p. 106)

« Nous réalisons en fait les intentions des dieux. » (p. 132)

« Celui qui ne fait pas l’eurythmie est exclu de l’école. » (p. 144)

« Si quelqu’un a des cheveux plats, il s’appropriera l’écriture du maître. Un enfant avec des cheveux ébouriffés n’aurait pas fait cela. » (p. 154)

« Plus nous nous fermerons vis-à-vis de l’extérieur, mieux cela vaudra. » (p. 188)

« Tricoter développe de bonnes dents. (p. 195)

« Les enfants n’auront pas compris les mots, mais cela ne fait rien. Nous savons qu’il ne s’agit pas d’apporter seulement ce que les enfants comprennent, mais aussi bien des choses qui ne sortiront à la lumière que plus tard dans les âmes des enfants. » (p. 199)

« Nous devons laisser [le mot] anthroposophie de côté. » (p. 226)

« Nous devrons toujours essayer d’obtenir de l’argent de la collectivité » (p. 229)

« Nous n’avons pas le droit de laisser les fonctionnaires de l’État pénétrer dans ce qui fait la substance de notre institution. S’ils veulent observer l’école, qu’ils le fassent, qu’ils viennent traîner leurs guêtres ici. » (p. 234)

« Du point de vue physiologique, la gymnastique est une barbarie. » (p. 250)

« Si nous devons un jour abandonner l’école Waldorf, cela signifiera ôter le sol sous les pieds à notre mouvement anthroposophique tout entier » (p. 253)

« Il faut se faufiler. Il faut être conscient que c’est nécessaire au moins pour atteindre notre but, parler aux gens, et intérieurement les duper. » (p. 264)

Cette publication va désormais permettre à tout le monde de se rendre compte que ces citations ne sont nullement sorties de leur contexte, comme le prétendent avec une incroyable mauvaise foi les dirigeants de la Fédération des écoles Steiner-Waldorf en France.

Au contraire, comme chacun pourra le constater, le contexte dont sont extraites ces phrases est accablant pour la pédagogie Steiner-Waldorf.

Il révèle, à chaque fois, l’immoralité et la folie du fondateur de celle-ci : le gourou Rudolf Steiner.

Nous savions également qu’il était nécessaire de publier au plus tôt ce texte pour une raison simple : lorsque la Fédération des écoles Steiner-Waldorf en France, il y a quelques années, s’est rendu compte qu’il avait été découvert par les critiques – notamment Grégoire Perra qui le commente abondamment sur son blog : https://gregoireperra.wordpress.com/2012/09/01/extraits-edifiants-des-conseils-de-rudolf-steiner-aux-professeurs-de-lecole-waldorf-de-stuttgart/ – celle-ci n’avait pas hésité à en publier une version réduite et édulcorée, effaçant soigneusement tout les éléments compromettant qu’il contenait, afin de brouiller les pistes et duper encore une fois les personnes naïves croyant à leur bonne foi.

En publiant le premier tome de ces réunions dans son intégralité, nous déjouons maintenant cette lamentable tromperie.

Par dessus tout, nous avons voulu que ce texte soit accessible car il montre de manière indubitable que les écoles Steiner-Waldorf ont bel et bien été fondées avec une volonté d’endoctrinement des élèves, auxquels Rudolf Steiner voulait transmettre des contenus de la doctrine ésotérique de l’anthroposophie, pour qu’ils voient le monde avec ses yeux de dément, mais sans se faire repérer, en usant pour cela de techniques de dissimulation.

Ceci est par exemple flagrant dans le conseil du Maître consistant à nommer “paroles” les prières de son cru qu’il faisait réciter aux élèves chaque matin, afin de masquer le fait qu’il s’agissait d’un mantra anthroposophique :

« Évitez que l’on entende le mot prière dans la bouche d’un professeur. Et vous aurez déjà neutralisé pour une bonne part le préjugé selon lequel il s’agit d’une affaire anthroposophique. » (p. 94)

Plus aucun doute n’est permis : les écoles Steiner manipulent les enfants et les endoctrinent !

Enfin – et ce n’est pas un détail – notre volonté de publier ce texte tient au fait que sa lecture permettra de constater que Rudolf Steiner se livrait à des pratiques délictueuses, voire criminelles, notamment lorsqu’il se permettait de donner lui-même des traitements médicaux aux élèves de son école, sans l’autorisation des parents, alors qu’il n’était pas médecin.

Ni à notre époque ni à la sienne une telle chose n’était autorisée !

C’est donc en prison que cet homme aurait probablement finit ses jours si la chose s’était ébruitée, malgré ses relations avec la haute aristocratie du Reich. Que des gens puissent suivre aujourd’hui encore les pas d’un tel homme est effrayant !

C’est donc avec fierté que nous mettons aujourd’hui à disposition de tous le tome 1 des réunions de Rudolf Steiner avec les professeurs de la première école Steiner-Waldorf de Stuttgart.

Cette publication permettra de faire encore un peu plus de lumière sur une prétendue pédagogie qui, loin d’être autorisée et même parfois subventionnée comme elle l’est en France ou ailleurs, devrait être considérée comme l’émanation d’une organisation sectaire et interdite, purement et simplement.

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