[PDF] Anthroposophie & écofascisme – Peter-Staudenmaier

C’est avec grand plaisir et l’aimable autorisation de Chimières Editions que nous republions ici le texte Anthroposophie et éco-fascisme de Peter Staudenmaier dont l’original est disponible à cette adresse en Anglais.

 

Si nous faisons aujourd’hui le choix de publier cette brochure, c’est parce que nous constatons et ce depuis de trop nombreuses années, « l’infiltration » d’une pensée ésotérique dans les milieux dits alternatifs, écologistes, libertaires ou anarchistes.

Cette « bienveillance » créé des ravages parce qu’elle induit une incapacité à penser le monde, la lutte et l’exploitation de manière rationnelle. Elle est une porte grande ouverte sur le monde du conspirationnisme et s’inscrit dans un cadre réactionnaire et fasciste.

L’anthroposophie est une source majeure et première de cette pensée et les imposteurs, de Rahbi à « Kokopelli », puisent directement leurs idées et rhétoriques dans ce bourbier.

À celles et ceux qui font encore trop souvent référence à ces mouvements et qui pensent encore que Steiner était avant tout un humaniste, nous conseillons vivement la lecture de cet article.

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Informations :

Langue : Français
Format : PDF
Nombre de pages : 58
Année de parution : 2018

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Document interne de la NEF : Note sur la maîtrise du risque de réputation liée à l’anthroposophie

Le texte que nous publions ici est un document interne de la NEF, qui dévoile leur stratégie de communication à l’égard de l’anthroposophie.

Il a été rédigé peu de temps après la sortie de l’article de Jean-Baptiste Malet sur l’anthroposophie dans le Monde Diplomatique.

Leo Miranda, chef de la Communication cité dans ce document, avait contacté Grégoire Perra pour le menacer de procès.

Ce texte est important, car il nous apprend plusieurs choses :

– La NEF souhaite ne pas répondre aux critiques, cependant elle se réserve le droit de porter plainte en diffamation si les conséquences médiatiques de certaines publications sont un jour trop importantes.

– Rappelons que La NEF argumente en disant qu’aucune association anthroposophique n’est représentée dans son Conseil de Surveillance : Elle joue ici clairement sur les mots, puisque Terre de Liens, par exemple, est bien représentée au Conseil de Surveillance et possède elle-aussi des liens avec l’anthroposophie, ne serait-ce que pour sa fondation.

De plus, des anthroposophes purs et durs font partie de ce Conseil de Surveillance, comme nous le révélions dernièrement ainsi que dans l’article de Skeptics in the Pub Valais.

– La NEF argumente aussi qu’elle ne finance qu’un petit nombre de projets directement liés à l’anthroposophie.

Or, d’une part, un examen de ses projets montrent que, bien que minoritaires, le nombre de ces projets n’est pas négligeable. Et, d’autre part, ceux qui connaissent l’anthroposophie savent que la stratégie de cette mouvance sectaire à toujours consisté à se faire discrète et à avancer masquée.

– Ce document daté de 2019 montre par ailleurs que La NEF est sur le qui-vive depuis cette date, se donnant la possibilité d’attaquer en justice ceux qui se questionnent ou dénoncent ses liens avec le mouvement anthroposophique si ceux-ci faisaient trop de bruit.

– Nous apprenons aussi qu’elle dispose d’un réseau de 300 bénévoles qui agissent sur les réseaux sociaux pour tenter de préserver la e-réputation de La NEF.

Procès, instrumentalisation des réseaux sociaux, stratégie de dissimulation : on reconnaît bien là des similitudes avec les méthodes des anthroposophes !

 

Note sur la maîtrise du risque de réputation liée à l’anthroposophie :