Jean-Paul Ney ou le roquefort qui reproche au camembert sa mauvaise odeur…

Non vous ne rêvez pas, Jean-Paul Ney le grand harceleur raciste et homophobe des réseaux sociaux reproche aux “américains” leur racisme…

 

Ou le roquefort qui reproche au camembert sa mauvaise odeur !

Par


Sexisme : “Putassier”, “Poufiasse” : Quand Jean-Paul Ney revient sur Twitter et insulte une journaliste

Voilà que depuis quelques jours, Jean-Paul Ney est revenu sur Twitter, et cela, malgré la suspension définitive de son compte principal (à lire ici et ).

Ni une ni deux, il reprend les mêmes habitudes :

Le Centre National de Ressources Textuelles et Lexicales propose une définition du terme “putassier” libre à chacun de réfléchir entre le sens figuré et l’adjectif (connaissant Jipoune, je penche plus vers la seconde).

Comme le dit si bien abd_charlie : “JPN ne lit pas (ou ne comprend pas), ne va pas vérifier les sources (citées dans l’article), ne donne pas le lien de l’article (pour que les gens puissent juger), insulte d’emblée… et finit par se faire tailler en pièces !”

Bien entendu, cela n’est pas un fake, un lien Archive.org est disponible.


Jean-Paul Ney a t’il été “éducateur sportif en banlieue” ?

Comme il s’en vante régulièrement (j’en parlais déjà dans cet article)., selon ses dires, Jean-Paul Ney aurait été “éducateur sportif en banlieue” comme il le dit dans les PV d’audition :

Ou dans la quatrième de couverture de son dernier ouvrage :

Ce qui est assez intéressant, c’est qu’en 2003, Jean-Paul Ney a été impliqué dans une affaire de menaces de morts réitérées par internet, affaire pour laquelle il a été définitivement condamné.

Dans le dossier d’instruction, les policiers de l’OCLCTIC (brigade cyber en quelque-sorte), ont indexé une version du CV de Jean-Paul Ney datant de Septembre 2002, et, dans ses diverses expériences, il n’est pas fait mention de la fonction “d’éducateur sportif en banlieue” mais uniquement celle de “professeur de Karaté, Full-contact, close combat & self défense“.

Pas de celle “d’éducateur sportif en banlieue“.

Pourquoi le répéter de multiples fois, l’avoir mis sur la quatrième de couverture de son livre et ne pas y faire mention dans un CV ? (alors que chronologiquement, il avait tout interêt à le faire dès Septembre 2002).

Voici le CV :

Conclusion :

Jean-Paul Ney a t’il été “éducateur sportif en banlieue” ?


Le compte twitter @jpney définitivement suspendu.

Un petit pas pour l’homme, un grand pas pour un internet propre.

 

Bravo à toute la TeamJipoune !


Jean-Paul Ney et les africains

Il y a les africains qui font “rêver” Jipoune, et puis il y a les autres…

“Je ne comprendrais jamais le racisme ?”

Vraiment ?

Etrange, en creusant un peu…

Conclusion :

Jean-Paul Ney est-il raciste ?


Quand Jean-Paul Ney joue à l’apprenti trader

Notre grand spécialiste consultant en terrorismedigitalcryptagedarknet-bitcoin arrive désormais dans le trading !

Après avoir crée le canal Telegram “ConfidentielBourse”, voilà qu’il plagie des shotscreen d’autres twittos afin de se les approprier :

 

 

Remerciements Jipounesques : Balaka.


Une analyse à lire concernant Jean-Paul Ney et Paris-Match

Suite à la diffusion par Jean-Paul Ney d’une partie du numéro interdit de Paris-Match contenant des screens des attentats du 14 Juillet 2016 à Nice, nous publions dans son intégralité une analyse publiée à l’adresse suivante par @abd_charlie.

 

Coucou Jipoune (tu ne mérites plus d’être appelé autrement), t’es encore en roue libre en allant trop loin, tu va finir en PLS bien méritée…

Il est temps de te remettre à ta place. Désolé pour le vocabulaire Jipoune-style.

Peut-être que tu comprendras mieux ?

Depuis hier tu exploites l’horreur de Nice uniquement pour ton égo détraqué, tu n’as strictement RIEN à faire des victimes ou de la vérité !

Pas une seule allusion aux victimes et leur douleur dans tes tweets, strictement aucune empathie ou le moindre respect. Tu te mets juste en scène pour régler tes comptes, tenter de faire oublier ta batterie de casseroles, faire contre-feu et diversion. La vérité t’importe peu…

Tu te caches derrière le “droit à l’information”. Il n’y a pas la moindre censure d’informations même si Pourri-Match avait été interdit.

Seules les photos sont incriminées. Elle ne contiennent AUCUNE information nouvelle. Tout a été évoqué ces derniers mois.

Pourri-Match s’en sert juste pour faire le buzz. Elles n’amènent RIEN à l’article qui suit. Pourtant l’article évoque les plaies encore à vif des victimes :

Mais Pourri-Match et toi jetez du sel sur ces plaies uniquement pour votre propre publicité auprès d’un public crédule et malsain.

Serais-tu capable de tenir ton discours totalement bidon en face d’une victime ? Je n’y crois pas un instant. Tu dois même en bloquer ici !

Barrières (ou pas) : si tu avais été journaliste d’investigation tu aurais pris quelques minutes pour vérifier avant de tweeter de la merde.

Il m’a suffit de 10 minutes pour vérifier que tes “photos sans barrières” ont été prises en *AMONT* de la zone sécurisée… clown pitoyable !

Photo prise sur la piste cyclable à la hauteur du “Cocodile” 50m *AVANT* le Bvd Gambetta limitant le *DÉBUT* de la zone piétonne sécurisée !

Pseudo-journaliste de pacotille incapable de localiser des photos sur GoogleMaps / StreetView ! Tu ferais presque pitié (sans les victimes).

Revenons indirectement aux victimes. En 2016 tu as tenté de postuler à l’entrée de la Katiba des Narvalos. Savais-tu qu’un membre chez qui tu grattais l’amitié en DM était sur la Prom’ ce soir du 14 ? Qu’il a des proches encore en soins hebdomadaires ? Qu’il se reprend toute cette merde en pleine figure ?

Vaut mieux que tu ne saches pas ce qu’il pense (et nous pensons) de toi ! Tu n’es qu’une pourriture immonde…

Pas pour rien qu’on t’avais laissé gratter à la porte sans te l’ouvrir : trop instable, trop mythomane, incapable de collaborer en équipe.

À ce moment la situation était compliquée pour nous, mais depuis des mois tu n’as fait que nous confirmer dans notre choix de l’époque.

Ça aurait été une erreur stratégique monumentale, même si tu étais resté anonyme. Tu ne partage pas nos valeurs. Nous rejetons tes méthodes.

Beaucoup d’entre nous ont fait CONCRÈTEMENT contre le terrorisme 10x plus que ce que tu pourras jamais faire en une vie. Tu dois TOUT à tes ources trompées par ta fausse image (ou te manipulant). Nous en savons 10x plus sans “sources”.

Nous obtenons des résultats IRL en bossant concrètement sur le “terrain” dans l’ombre. Pourtant on n’a pas ce besoin maladif de se mettre en scène comme toi… Va comprendre !

Pseudo-journaliste plagieur et sans éthique, expert en contre-terrorisme de comptoir, idiot utile des terroristes, danger public, grande gueule vide, mythomane puéril fasciné par les armes mettant sa fausse vie en scène à coups de photos récupérées sur le web… Tu aboies en public mais t’es une lopette bloquant tout le monde à la moindre petite contradiction ! Toute ta vie n’est qu’une gigantesque escroquerie…

Il fallait que ça sorte un jour. Cette supercherie a trop duré. Tu mérite ce qui va te tomber dessus en justice…


Attribution d’un Jipoune de platine au CM du Groupe ADP

L’histoire est assez simple : Jipoune n’ayant rien à se mettre sous la dent, re-balançait des faits datant de 2015 (le lieu était aussi incorrect).

Bien que le groupe de restauration Paul avait mis les choses au clair dans ce tweet, Jpney se bornait à re-publier un screenshot, pardon, un shotscreen, de ladite vidéo.

Cependant, le CM (Community Manager) ayant répondu 258504 fois dans la même journée à la fausse exclue, a répondu à Jpney dans un tweet (voir ci-dessous).

Voir le CM d’un grand groupe mettre ainsi en PLS le “grand reporter 20 ans de terrain expert-en-terrorismedigitalcryptagedarknet-bitcoin” (ajoutez ce que vous souhaitez à la liste) doit-être salué comme il se doit.

Le lien original du tweet est diponible ici.

Screenshot, euh, pardon, shotscreen du tweet en question :

Pour cette raison, le jury de la #TeamJipoune a décidé d’attribuer un Jipoune de platine au CM du Groupe ADP.

Dont acte.

Toi, oui toi, CM du Groupe ADP, la page de contact est ici si tu souhaite récupérer ton t-shirt de la #TeamJipoune.


Rigolons un peu avec Jean-Paul Ney

Rigolons un peu avec Jpney !

Mercredi dernier, Jipoune a posté ce magnifique tweet :

Cependant, ni sa scolarité, ni sa -très courte- “carrière politique” n’arrivent à égaler ou dépasser celle de Benoit Hamon.

De son propre aveu, Jipoune a cessé sa scolarité générale en seconde, il n’a donc pas donc le BAC :

Ensuite, Jipoune n’est pas, comme il le prétend, apolitique.

En effet, en 2010 aux élections régionales du 14 et 21 mars dans le Languedoc-Roussillon (avec Christian Jeanjean) apparaît un membre de l’UMP un peu spécial, il s’agit de… Jipoune, cet article traitait déjà le sujet.

Rigolons un peu avec Jpney et ses leçons de morale.


Jean-Paul Ney s’amuse t’il avec les commentaires ?

Lundi, aux environs de 20H30, deux commentaires apparaîssent dans la section “en attente”.

Je découvre cela, hier aprèm’, une fois loggué :

Ces deux commentaires portent sur l’article Avant LeWeek, Jipoune avait lancé kickstartv.com : Un projet très «digital».

En regardant de plus près l’adresse IP, on peut remarquer qu’elle pointe… en Espagne, chez Orange :

Il est très peu probable que l’IP soit celle d’un VPN ou d’un proxy, en effet, qui ferait tourner un VPN ou un relay TOR chez Orange Espagne ? de toute évidence, il s’agit donc d’un francophone vivant en Espagne.

Ce qu’il faut savoir :

  • Tous les commentaires postés sont automatiquement placés “en attente”, pour limiter le spam (bien qu’Akismet soit en place) et pour éviter les débilités de ce genre.
  • Le sujet de l’article est un projet monté par… Jean-Paul Ney.
  • On sait que peu de temps après sa condamnation en première instance, Jean-Paul Ney a quitté la France pour… l’Espagne ! il en parle régulièrement sur les réseaux sociaux.
  • Je ne me suis jamais prétendu expert, contrairement à Jean-Paul Ney qui s’auto-certifie spécialiste. Mais la phrase “site fait à l’arrache” m’a fait sourire, en effet, après avoir pris des shotscreen, étudié les bitcoins et le darquenette, ouverts ses projets en open-bar comme Kickstartv, leweek.info et son munin, notre chercheur et consultant autoproclamé il s’était attaqué « au cryptage ». Contrairement à Jpney, je ne laisse pas mes projets et open bar et j’utilise un vocabulaire technique approprié.

Conclusion : Jean-Paul Ney s’amuse t’il avec les commentaires ?


La modération à 2 vitesses de Twitter : Exemple 23953

Petit exemple concret de la “modération” à 2 vitesses sur Twitter :

  • En 2016, Le Consultant poste un Whois sur Twitter : alors que les informations sont publiques son compte est suspendu définitivement :

  • En 2017, Jean-Paul Ney diffuse l’identité d’un adolescent dans le but très clair d’y troubler à sa tranquillité (il sera harcelé juste après). Son compte sera verrouillé quelques heures, rien de plus :

 

Remerciements : Le Consultant.


Jean-Paul Ney a-t’il été invité à la NSA (ou au musée à côté) ?

Jipoune aime bien crier assez régulièrement sur tous les toits “qu’il a été invité à la NSA” en 2000 :

Sauf qu’au musée à 12$ à côté de la NSA…

 

Vous en voulez plus ?

 


Remerciements Jipounesques : Hunter Plagiat.


Qui est Jean-Paul Ney, le journaliste controversé qui divulgue des fiches de police sur internet ?

Aujourd’hui est sorti un article sur FranceInfo, comme tout article publié dans la presse mainstream sur Jipoune, il est copié ici.

Qui est Jean-Paul Ney, le journaliste controversé qui divulgue des fiches de police sur internet ?

Ce journaliste indépendant a diffusé, le 7 mai, des fiches de personnes recherchées par la police. Une publication à l’origine d’une opération menée gare du Nord, le lendemain.

Ce n’est pas une première pour ce reporter, jugé en appel jeudi pour avoir diffusé l’identité des frères Kouachi après l’attentat contre “Charlie Hebdo”. Franceinfo a tenté d’en savoir plus sur lui.

Lundi 8 mai, vers 23 heures, des policiers investissent en masse la gare du Nord, à Paris. Ils commencent à quadriller le secteur puis fouillent un train en provenance de Valenciennes (Nord), après avoir fait évacuer la gare. L’opération de vérification fait suite à un signalement d’une guichetière de la SNCF. Elle a cru reconnaître un homme recherché par la police, un individu “dangereux” dont la fiche de recherche tourne sur les réseaux sociaux, comme celle de deux autres hommes, de nationalités belge et afghane. Mais après trois heures passées à inspecter la gare, les recherches ne donnent rien.

Les fiches des trois individus, diffusées au sein de la police, n’étaient pas censées fuiter sur internet. Pourtant, quelques jours plus tôt, elles ont été publiées sur Twitter par le journaliste Jean-Paul Ney. Et ce n’est pas la première fois que son nom apparaît dans une telle affaire. Le 7 janvier 2015, il avait diffusé l’identité des frères Kouachi après l’attentat contre Charlie Hebdo. Une affaire pour laquelle il a écopé de 3 000 euros d’amende en première instance et dont le délibéré en appel est attendu vendredi 26 mai. De qui s’agit-il exactement ? Franceinfo dresse le portrait de ce personnage controversé, spécialiste des coups d’éclat.

Un hyperactif sur les réseaux sociaux

Jean-Paul Ney, c’est d’abord un accro aux réseaux sociaux, qu’il alimente quasi-quotidiennement. Sur Twitter, où il est suivi par plus de 29 000 personnes, ce journaliste indépendant de 41 ans est un adepte du blocage intempestif en cas de critiques. Il est surtout féru de formules fleuries, souvent agressives, parfois insultantes. Pour mieux mettre en avant ses messages et les diffuser au plus grand nombre, il aime retweeter à tout-va ses propres entrées pour qu’elles réapparaissent en haut de sa page.

Capture d\'écran daté du 9 mai 2017.
Capture d’écran daté du 9 mai 2017. (JEAN-PAUL NEY / TWITTER)
Capture d\'écran d\'un tweet daté du 6 mai 2017.
Capture d’écran d’un tweet daté du 6 mai 2017. (JEAN-PAUL NEY / TWITTER)

C’est loin d’être le seul réseau occupé par Jean-Paul Ney : l’homme est super-connecté. Il ne souhaite être contacté que via les applications chiffrées WhatsApp, Signal ou Telegram, alimente sa propre page Facebook et poste régulièrement des petites vidéos sur Periscope, où il livre analyses et confidences face caméra, pour ses quelque 5 400 abonnés. Il y a deux mois, il s’en prenait à ses détracteurs, en direct du tribunal de grande instance de Paris, où il était jugé en appel pour “recel de violation du secret de l’enquête”, s’agaçant de leur lâcheté (non sans une certaine vulgarité). Le message lui a attiré la sympathie de nombreux abonnés vantant sa franchise.

Plus récemment, il a créé un nouveau site, LeWeek.info, et a choisi Telegram pour créer sa propre chaîne d’information. Le site Streetpress s’est inscrit à ce fil, baptisé Confidentiel, où le journaliste propose à ses abonnés de suivre l’actu, partageant “des nouvelles sur les forces spéciales serbes, sur le Pakistan qui testerait des missiles ou des photos du parrain de la drogue mexicain El Chapo lors de son extradition vers New York”. Il y donne aussi quelques conseils de bonne conduite à la sauce Ney, notamment pour “survivre pendant une attaque terroriste”, racontent les journalistes, captures d’écran à l’appui. Bref, Jean-Paul Ney sait se mettre en scène et multiplie les canaux pour diffuser ses informations, élargissant chaque jour son audience.

Un coutumier des divulgations d’identités (qui gênent la police)

La méthode fonctionne bien et permet à Jean-Paul Ney de rencontrer un bel écho. D’autant qu’il s’est attribué la mission – “d’utilité et d’alerte”, dit-il – d’avertir ses abonnés des potentielles menaces terroristes. Le 7 janvier 2015, jour de l’attentat contre Charlie Hebdo, le journaliste s’est ainsi illustré en diffusant sur Twitter l’identité des frères Kouachi, alors recherchés par la police, ainsi que celle de Mourad H., un lycéen qui s’est révélé être étranger à l’affaire. Il avait accompagné la publication de ces fiches circulant au sein de la police par une photo des pièces d’identité des hommes et de ce message : “On vous tiens, enfants de putains” [sic].

A l’époque, la divulgation de ces fiches censées rester internes à la police avait suscité de vives critiques, d’autant que l’un des suspects s’est retrouvé accusé à tort. Encore aujourd’hui, Jean-Paul Ney assume son geste, qu’il justifie par un sens du devoir. Sur 20minutes.fr, il explique avoir diffusé les noms de ces suspects car les forces de l’ordre “ne savaient pas où ils étaient”. Contacté par franceinfo, il assure l’avoir fait en accord avec ses sources qui lui ont donné le feu vert pour sortir l’information.

Son message lui a tout de même valu un procès et une condamnation en première instance à 3 000 euros d’amende pour “recel de violation du secret de l’enquête”, en octobre 2016. Condamnation dont il a fait appel. Scandalisé par cette décision, Jean-Paul Ney avait protesté contre cette décision en mettant le feu à son passeport puis en quittant la France. Il vit depuis à l’étranger.

Ce démêlé judiciaire ne l’a pas empêché de remettre le couvert, samedi 6 mai. Là encore, Jean-Paul Ney assume d’avoir publié les fiches communiquées “par des gens dont c’est le métier”, “pas des guignols”. “Je diffuse des infos qui circulent déjà. Je recoupe, je confirme et j’obtiens l’accord de principe de mes sources”, martèle-t-il au téléphone, en expliquant faire “juste mon boulot de journaliste”. “Tout le monde me tombe dessus pour Mourad H. Mais il a fini par être arrêté pour avoir voulu partir en Syrie”, souligne aussi le journaliste pour défendre son travail. En août 2016, le jeune homme a été mis en examen pour “association de malfaiteurs terroriste” et placé en détention provisoire, dans l’attente de son procès.

N’empêche : ses pratiques ne font pas l’unanimité, même au sein de la police où il pioche ses informations. C’est honteux ce qu’il a fait, ça complique forcément le travail des enquêteurs ! S’ils se savent recherchés, ces individus vont se cacher, changer de tête. Ils vont tout faire pour ne pas être reconnus”, s’agace un policier, cité de manière anonyme par 20 Minutes. Droit dans ses bottes, Jean-Paul Ney prévient que si c’était à refaire, il n’hésiterait pas et assure au quotidien qu’il se présentera “à toute convocation qui sera envoyée officiellement” à son avocat.

Un journaliste “de terrain” fasciné par les services secrets

Car l’intéressé n’en démord pas : il est sérieux. Partout, Jean-Paul Ney revendique une expérience de près de vingt ans en tant que reporter, photographe, réalisateur et journaliste d’investigation, spécialiste des questions “de défense et de technologie”. Fasciné par les services secrets et le terrorisme, il a écrit “une quinzaine” de livres sur ces sujets.

Sur son site, il affirme avoir couvert “les conflits du Moyen-Orient et d’Afrique” depuis 1999, sans plus de précisions. Il se vante aussi d’avoir travaillé “avec les plus grands titres de la presse, agences et télévisions (France Soir, VSD, Paris Match, Le Figaro Magazine, Sipa Press, Capa, Newsweek, LCI, France 5, Direct 8, TF1)”, auxquels s’ajoutent aussi Canal+, CNN ou encore Ma chaîne étudiante (MCE). Jean-Paul Ney semble tirer profit du moindre passage – même fugace – au sein d’un média. Du coup, son palmarès est souvent interrogé, certains de ses détracteurs criant au name dropping, cette tendance à citer des noms connus pour impressionner le public.

Citée par Arrêts sur images, CNN explique ainsi que le journaliste n’a jamais travaillé pour la chaîne : tout juste a-t-il été interrogé, une fois. Sur LCI, il faisait partie des experts habitués des plateaux télé, et non de la rédaction. Il a pigé à une seule reprise pour l’agence Capa, en 2005, apprend-on dans Télérama. Contactée par franceinfo, Ma chaîne étudiante confirme, elle, son statut de “consultant sur toutes les affaires de terrorisme en France et à l’étranger”. Il a aussi été producteur de plusieurs émissions”, nous explique-t-on.

De son côté, l’intéressé ne cesse de contester ces accusations et invite les sceptiques à lui demander ses fiches de paie. “Maintenant, il faut justifier de son boulot ? J’ai des cartons pleins !” lance-t-il, en expliquant avoir signé “un contrat tacite d’investigation” pour CNN. “Mes sources auraient pu sauter si on avait recoupé mes passages”, se défend-il, agacé de devoir se justifier sur son expérience.

Capture d\'écran d\'un tweet daté du 10 mai 2017. 
Capture d’écran d’un tweet daté du 10 mai 2017.  (JEAN-PAUL NEY / TWITTER)

Une chose est sûre : ce journaliste indépendant – qui revendique s’être fait “tout seul, avec mes petits bras, mes contacts” – possède “un certain talent”, un gros réseau et “des informations de première main”. C’est ce qu’estime Jean-Paul Billault, dans L’Express. “Il a trempé dans beaucoup de milieux, il sait passer là où les autres ne passent pas”, reconnaît le rédacteur en chef à Capa, qui a croisé son chemin. Malgré cela, la profession ne lui ferait guère confiance.

Une personnalité trouble qui dérange les rédactions

En fait, la personnalité sulfureuse de Jean-Paul Ney l’aurait peu à peu bouté hors des rédactions. Après avoir été consultant sur LCI ou i-Télé, c’est désormais sur la chaîne israélienne i24news qu’il officie, ainsi que sur les réseaux sociaux et le site LeWeek.info qu’il a récemment fondé. Lui affirme qu’il a déserté les rédactions par choix, mais le passé et les zones d’ombre du personnage ont sans doute fini par ternir son image.

L’un de ses premiers faits d’armes remonte à 2007, alors qu’il est âgé de 31 ans. Le 27 décembre, ce reporter indépendant, alors peu connu du grand public, est arrêté puis incarcéré 18 mois en Côte d’Ivoire, dans le cadre d’une étrange affaire qui a viré à l’imbroglio diplomatique. Jean-Paul Ney est soupçonné d’avoir participé, avec des mercenaires français, à une incroyable tentative de renversement du président ivoirien Laurent Gbagbo. Ce qu’il a toujours démenti.

A l’époque, l’association Reporters sans frontières s’était émue de sa longue incarcération dans la difficile Maison d’arrêt et de correction d’Abidjan. Contacté par franceinfo, Jean-François Julliard, alors secrétaire général de RSF, se souvient d’une affaire compliquée et trouble, “qui sentait un peu le soufre”.

A l’époque, c’était un jeune reporter qui essayait de se faire un nom. Il y avait chez lui une recherche effrénée du ‘coup’. Mais en parallèle, il semblait s’affranchir d’un certain nombre de règles déontologiques et journalistiques.

Jean-François Julliard

à franceinfo

“On avait l’impression qu’il aimait bien la confusion des genres. On ne savait pas très bien s’il se sentait l’âme d’un journaliste, d’un agent secret ou si c’était plutôt l’excitation d’assister à un coup d’Etat”, poursuit Jean-François Julliard, qui décrit toutefois “un fonceur, déterminé à prendre des risques”. Dans le doute, Julliard a décidé de le soutenir pour des raisons humanitaires, persuadé que les autorités ivoiriennes en profitaient aussi pour le manipuler. Mais dix ans plus tard, l’ancien secrétaire général de RSF confie ne pas y voir plus clair.

Cette histoire nébuleuse semble être à l’image d’une personnalité tout aussi difficile à cerner. Comme le rappelle Buzzfeed, Jean-Paul Ney cumule quatre condamnations, pour “diffamation”, “vol” et “appropriation d’un secret de Défense nationale” ou encore “menaces de mort”. Pour cette dernière, il a écopé d’une injonction de soins psychiatriques. “Cela fait dix-sept ans qu’on me sort cette histoire !” s’exclame le journaliste lorsqu’on l’interroge sur ce point. Et de s’agacer : “C’est facile de taper sur un mec qui bosse tout seul, à l’anglo-saxonne, c’est-à-dire en prenant des risques, en remuant la merde, en étant borderline, en franchissant la ligne rouge, puis en revenant” avec des infos.

Dans la presse, Jean-Paul Billault, auteur d’un documentaire sur cette drôle d’affaire, évoque un profil “ingérable” et “incontrôlable”, mais que les rédactions sont bien contentes de trouver quand il s’agit de “faire un coup”. De son côté, Frédéric Dupuis, directeur de l’ESJ Paris, école de journalisme dans laquelle Jean-Paul Ney a donné quelques cours en tant que correspondant de guerre, décrit un homme aimant faire le “show”. L’école ne fait désormais plus appel à ses services en tant qu’intervenant.

Il apportait son gilet ‘presse’, son casque de protection, des armes factices… Il y avait un côté un peu spectacle dans ses cours, qui peut faire rêver et maintenir l’enthousiasme des étudiants qui ont envie de sentir la poudre, mais qui n’a pas grand intérêt d’un point de vue pédagogique.

Frédéric Dupuis, directeur de l’ESJ Paris

à franceinfo

Criant à l’acharnement de certains de ses confrères qui [le] détestent”, Jean-Paul Ney revendique, lui, sa méthode, bien éloignée de celle du “milieu parigo-parisien”. “Si j’étais aussi fou qu’on le disait, aussi radioactif, vous croyez vraiment que mes sources me feraient confiance ? Et dans ce cas, pourquoi on parle autant de moi quand je sors une info ? s’interroge-t-il, avant de demander qu’on lui “foute la paix”. Loin d’en rebuter certains, ce profil atypique finit par éveiller l’intérêt de plus en plus d’internautes en mal de confiance médiatique. Jean-Paul Ney en est bien conscient : “Qu’ils continuent à raconter des conneries sur moi, ça me fait une pub d’enfer. Vous n’imaginez pas le nombre de soutiens que je reçois…”


Collector : Quand Jean-Paul Ney trafique une photo

Jipoune collector : En Juin dernier (2016) Jipoune avait trafiqué une photo afin de faire croire qu’il avait des fans en Syrie & en Irak.

En effet, le 26 Juin 2016 il a posté ce tweet :

Le problème, c’est quand on regarde bien l’image de plus près… on peut remarquer un léger problème, comme un léger flou :

Regardons un peu via la recherche reverse de Google images :D

Tiens tiens…

Et si on regarde cette imlage de plus près…

 


Remerciements Jipounesques : Donot3sk & JuanPonay.


Jean-Paul Ney dans la crypte

Voilà qu’après avoir pris des shotscreen, étudié les bitcoins et le darquenette, ouverts ses projets en open-bar comme Kickstartv, leweek.info et son munin, notre chercheur et consultant autoproclamé s’attaque “au cryptage”, rien que ça !

Comme l’explique le très bon blog chiffrer.info, le terme “crypter” n’est pas correct, l’ANSSI affirme également cela, étrange pour un chercheur et consultant autoproclamé d’utiliser ce terme.

Tout aussi étrange le fait qu’il ne s’y mette que maintenant, surtout si -selon ses dires- il voyage beaucoup (tiens, l’ANSSI conseille également cela…)

Jipoune a sûrement dû CHIFFRER son PC (via Veracrypt).

Crypter, ça serait le mettre dans une crypte :