Après « les terroristes d’ultra-gauche », voilà que des juges devienent également d’ultra-gauche !

La justice apréciera…
Après « les terroristes d’ultra-gauche », voilà que des juges devienent également d’ultra-gauche !

La justice apréciera…
Alerte spoiler : Le digital (ta mère) est partout, même dans le nom de la société.
C’est suite à ce tweet disponible dans cet article :

que plusieurs lecteurs m’ont averti que l’hébergeur (Digital Network/Digital Netcom), du projet à Jean-Paul Ney (LeWeek.info), avait également quelques petits problèmes similaires à ceux dévoilés hier ici et là.
Ce qui laisse quand-même quelques courants d’air, et pas qu’un seul, voilà que Digital Network/Digital Netcom goûte à son tour aux joies de l’open data \o/ :

Le logo de la maintenance :

A défaut de masquer les répertoires qui devraient l’être, Network/Digital Netcom fait dans les mails cryptés :

Ce qui est rigolo, c’est que Digital Network/Digital Netcom fait « des tests d’intrusion, audit, conseil » toussa toussa mais semble ignorer l’utilité d’un fichier d’index dans les répertoires, ainsi que du .htaccess :

Ce qui est également drôle, c’est que le CEO & CTO se définit sur Twitter comme un hacker, fan de gnu-linux, d’open-source & d’infosec :

Et qu’il préfère tapper des selfies au lieu de pondre une conf propre :
Ce qui est encore plus drôle (ou qui fait peur, au choix), c’est que selon les références de cette société, il y a des types comme le mindef, celui de l’économie et des finances ou encore des boîtes assez connues :

En 2017, on peut donc être un hébergeur, mais ignorer à quoi sert un fichier d’index dans les répertoires, ainsi que l’éventuelle utilité d’un .htaccess.
A titre personnel, un hébergeur qui n’arrive pas à protéger ses clients et qui ne sait pas s’héberger en protégeant ses propres données correctement je n’appelle pas ça un hébergeur mais une incurie.
(Photo repérée par JeanPaulGlute).
En 2017, tu peux-être une personne qui s’auto-proclame spécialiste en tout-pleins-de-sujets : Guerre, terrorisme, société, tech.
En 2017, ce même spécialiste monte un site pour créer son média, mais ignore à quoi sert un fichier d’index dans les répertoires, ainsi que l’éventuelle utilité d’un .htaccess.
Ce qui laisse quand même quelques courants d’air, et pas qu’un seul, voilà que LeWeek goûte à son tour aux joies de l’open data \o/.


Et puis on laisse le readme oklm :

Ah, et on peut aussi lister les comptes tranquillou : « leweek » & « redaction ».
Le plus drôle ? Il aurait fait appel à des « pros » pour monter son site !

Perso ouais, ça me plait :D, j’espère juste que vu la qualté du travail fourni, il n’a rien payé.
Bon Jipoune, j’ai posté un bref tuto il y a trois jours sur comment sécuriser un peu WP, je t’invite à en prendre connaissance et à l’appliquer.