Scientology Leaks 37 : Ability 57

 

Informations :

Langue : Anglaise.
Format : PDF
Taille : 292 Ko
Nombre de pages : 12
Année de parution : 1957

Télécharger :

Ability 57 (1957, 17 of 23)

Téléchargez le fichier...

Marine Le Pen lutte-elle contre le terrorisme et Daesh ?

Explusion des fichés S ou rétention dans des centres administrafifs fermés, immigration réduite à son « stricte minimum », le programme du FN parraît ferme face à la menace en cours, mais qu’en est-il réelement ?

C’est assez simple : Absente à la fois lors du vote de la résolution sur le contre-terrorisme et lors de celui sur le renforcement des contrôles aux frontières :

Je te vois petit haineux à me dire « oui mais elle était pas présente blabla, les autres ils ont voté pour », mais ce n’est qu’un élément.

L’autre élément pourrraît être drôle, s’il ne s’agirait pas de travailler avec une organisation terroriste.

Vous ne voyez pas de quoi je veux parler ?

C’est Mediapart qui nous l’apprend dans un article en date du 3 Mai dernier.

Quelques extraits :

C’est une information dont Marine Le Pen, qui a promis de lutter impitoyablement contre le terrorisme islamiste si elle était élue dimanche prochain à la tête de l’État, se serait sans doute passée dans l’entre-deux-tours de l’élection présidentielle.

L’un des dirigeants du groupe Lafarge qui a supervisé des négociations secrètes avec l’État islamique, afin que le géant mondial du ciment poursuive son business en pleine guerre syrienne, est un fervent soutien de la cheffe de file du Front national (FN). Il fut notamment l’un de ses candidats lors des dernières élections municipales à Paris.

Son nom : Jean-Claude Veillard. Il est l’actuel directeur de la sûreté du groupe franco-suisse Lafarge/Holcim. Plusieurs documents et témoignages obtenus par Mediapart démontrent aujourd’hui son implication dans le dossier syrien et sa parfaite connaissance des tractations qui ont eu cours, en 2013 et 2014, entre la multinationale et l’État islamique (EI), auteur d’une vague d’attentats sans précédent en France en 2015.

 

Et devinnez quoi ?

Wallerand de St Just dément dans cet article des faits pourtant reconnus par Lafarge.

Que ce soit sur l’heure qui vous reste (dans les grandes villes) ou pendant les législatives, réfléchissez à deux fois avant d’aller voter.


Crédits article & images : Mediapart.

Remerciements (Jipounesques) : Nicolas Hénin <3


Jipoune, les bitcoins et le darquenette

Suite aux #MacronLeaks, Jipoune a essayé « d’analyser » et « d’enquêter » sur certains documents.

Regardons de plus près quelques tweets :

Hop ! on commence par un député qui aurait acheté de la drogue, sans autres explications (ça fait vendre les titres putaclic) :

Puis, direct après on aborde le point darknet, ça fait vendre aussi, et tant qu’à faire, on y intègre la drogue et les armes, ça fait aussi vendre, ajoutez une touche de Bitcoins et le tour est joué :

Pour ensuite renchérir en affirmant « j’ai beaucoup travaillé sur le sujet blabla.. » :

Sauf que…

  • Le député très certainement du faire comme Bernard Debré comme on peut le lire ici sur BFMTV, là sur Gala.fr ou encore ici sur RFI.
  • Le site en question (Buckled) n’est pas du tout sur le « darknet », ne possède donc pas d’adresse en .onion et est même plutôt bien référencé :

  • Le « darknet » n’est pas réservé aux activités illégales, de nombreux sites publics existent possèdent leur domaine en .onion (« sur le darknet »), on peut citer entres-autres Facebook, le moteur de recherche DuckDuckGo, Blockchain, le service SecureDrop du journal The Intercept, Keybase ou encore les services de mail Protonmail ou Riseup, cette liste est très loin d’être exhaustive.
  • Les échanges en bitcoins ne sont pas anonymes. L’intégralité des échanges est enregistré et l’historique est accessible publiquement (Blockchain.com), c’est un des principes de fonctionnement du système. Il existe donc de nombreuses possibilités d’analyse permettant de faire le lien entre une adresse Bitcoin et la personne qui s’en sert.

 

Le plus drôle dans tout cela ? c’est Jean-Paul Ney prétend être «chercheur à l’IICRAI» mais aussi «consultant pour Digital Network».