A la fin de sa bouteille de cognac, Jipoune n’hésita pas à clasher le journaliste David Thomson en s’attaquant à son nom :

Sauf que… Le NEY est un genre de flûte originaire d’Asie, comme un pipeau :

Remerciements Jipounesques : *** CHIRINE **
A la fin de sa bouteille de cognac, Jipoune n’hésita pas à clasher le journaliste David Thomson en s’attaquant à son nom :

Sauf que… Le NEY est un genre de flûte originaire d’Asie, comme un pipeau :

Remerciements Jipounesques : *** CHIRINE **
N’ayant absolument aucun argument pour contrer dans le fond, les différentes histoires diffusées sous le hashtag #TeamJipoune sur Twitter ou ce blog, parmi lequelles :
Ou encore Quand Jean-Paul Ney confond avatar numérique avec identité réelle.
N’ayant absolument rien à dire à part « ces individus ont donné mon adresse à des jihadistes en Syrie », ou encore « ils sont membres d’une secte », il a décidé d’utiliser le hashtag #TeamJipoune afin de twitter ses quelques publications datant de plusieurs années :

Jipoune tente déséspérément d’utiliser le hashtag #TeamJipoune afin de tenter de masquer le contenu qui semble le déranger.
Mais cela ne fonctionne absolument pas, bien au contraire.
Quand Jipoune ou LeWeek (son média) communique, c’est quasi-systématiquement à base de « des journalistes« , « nous vérifions« , « nous« , « notre équipe » « chez nous » « journalistes avec lanceurs d’alertes » :






Il affirme également sur Periscope que LeWeek et son compte Twitter ne sont pas gérés directement par lui mais par « son équipe ».
Sauf qu’hier, à six heures, au détour d’un 150è épisode de « je me casse », il affirme qu’il est « impossible de continuer seul le combat » :

Jean-Paul Ney est-il tout seul ou plusieurs dans sa tête ?