Quand le conspi-zinzin Christian Cotten -proche des organisations sectaires- tente de détourner le mouvement initié par les anciens enfants placés

Publié par Avocat-Vinaigrette le 9 Avril 2019.


Paris, 12 Mars 2019, Bourse du Travail,

Après le scandale révélé par le reportage de France 3 sur la condition des enfants pris en charge par l’Aide Sociale à l’Enfance (lien YouTube ici) une enquête à été ouverte par le parquet de Bordeaux, mais aussi, en Île-de-France, un collectif d’anciens enfants placés s’est constitué dans le but de faire enfin évoluer la situation.

Leur premier événement a eu lieu le 12 Mars 2019 à la Bourse du Travail à Paris, la thématique de ce premier rendez-vous était axé sur “La Rue à 18 Ans” : quotidien malheureusement trop fréquent des jeunes sortant de l’Aide Sociale à l’Enfance.

Témoignage d’anciens placés, échanges avec les élus et professionnels se sont succédé tout au long de la soirée, régulièrement interrompu par la pollution générée par un groupe d’individus aux propos et à l’attitude outrancière allant jusqu’à imaginer des complots délirants.

Certains d’entre-eux avançant que les jeunes témoignant ce soir là étaient en réalité payés par l’ASE, d’autres affirmant que l’ASE les avaient conditionnés afin qu’ils servent par la suite ce même service.

Le groupe en question ne réagissait pas à la thématique ou aux échanges, mais réagissaient à des mots sans même prendre l’effort d’écouter les intervenants.

A titre d’exemple : Lorsque la profession des intervenant.es étaient éducateurs/éducateurs spécialisés -ou en lien avec la protection de l’enfance-, ces derniers se mettaient à hurler, à pester et cherchaient quasi-systématiquement parfois au beau milieu des interventions, à monter en tribune, polluant encore plus l’événement qu’ils avaient visiblement l’intention de saboter.

Certains propos étant encore plus délirants : en effet, une femme a demandé à l’une des intervenantes combien de fois l’ASE l’avait forcé à avorter.

Au passage, le sénateur des Hauts-De-Seine Xavier Iacovelli, passablement excédé, a souligné en public ce comportement totalement indigne.

Au milieu de cette meute de gêneurs se tenait un homme bien connu de notre rédaction (dont nous avons déjà parlé de lui dans cet article) mais également de la justice, d’internet et de la MIVILUDES : le dénommé Christian Cotten.

Silicium organique, scientologie, liste anti-sionniste du nauséabond Dieudonné… quelques informations sur Christian Cotten à lire ici, vous pouvez également regarder ces deux vidéos : vidéo 1, vidéo 2. Récemment, Cotten s’est mis à traîner avec Tepa : un membre bien connu de “la dissidence” (en carton) qui a créé patriote. info après avoir escroqué ses anciens potes de MetaTv.

Reprenons notre soirée.

D’anciens enfants de l’ASE ont dû s’interposer afin de canaliser certains de ces gêneurs qui cherchaient à en venir aux mains entre deux bordées d’injures.

Repéré par plusieurs personnes, cet individu au comportement étrange, n’a pas hésité à menacer plusieurs membres de l’organisation de poursuites judiciaires.

Il serait visiblement celui qui aurait mené ce groupe de gêneurs.

Quelques photos :

 

En conclusion, les enfants de l’Aide Sociale à l’Enfance en ont suffisamment bavé comme ça sans avoir besoin de subir l’entrisme d’individus et/ou d’organisations complotistes, sectaires (ou de toute autres charlatans) et de toute évidence, extrêmement mal intentionnées.

MONSIEUR COTTEN, ON VOUS A L’OEIL, RESTEZ LOIN DE NOUS !


Avocat-Vinaigrette (persea americana) est né le 30 Février 1969.
Il est consultant, spécialiste des questions relatives à la protection des mineurs et aux organisations sectaires.





Mise au point concernant l’article Jean-Michel Blanquer/Sens Commun/SOS Education

J’ai récemment été solicité par une enseignante “membre” des “stylos rouges” (plus d’infos ici), concernant un billet de blog publié il y a bientôt deux ans.

En effet, depuis presque un an, il ne se passe pas une semaine sans que je ne sois pas solicité suite à la publication d’un article/billet de blog, que ça soit par un investisseur de Magnificia/LP, un journaliste, un prof, sociologue, politique…, le rythme de publiction a sensiblement baissé ces derniers mois suite à cela mais ce n’est point grave, j’ai comme principe de répondre de mes publications (tout comme le comité de rédaction de mon blog).

Comme le sujet est assez particulier, qu’il s’agit d’un sujet d’intérêt général et d’actualité, et que la demande est assez large et pertinente, je réalise une petite entorse au fait de répondre en privé, et je rédige donc cette petite mise au point.

Hop, un verre de thé, on screene, on anonymise le tout, et on répond.

Capture d’écran du commentaire de l’enseignante :

Bonjour,

Tout d’abord merci du temps passé à écrire ce petit pavé, je vais essayer de répondre à chaque phrase de la manière la plus juste possible.

Pour plus de lisibilité, je vais copier chaque phrase et la mettre en gras.

  • je me permets de vous contacter pour en savoir davantage sur la source de votre screen, disparu depuis pour une internaute lambda comme moi.”

Comme précisé sur l’article, la source du screen est le tweet du journaliste Thomas Messias.
Etrangement en effet, son tweet n’existe plus, j’ai donc contacté ce journaliste par e-mail qui m’a répondu en ces termes :

Merci à lui pour sa réponse rapide.

Par conséquent, ce tweet a bel et bien existé, je ne l’ai pas inventé.

  • “Nous voudrions éventuellement relayer cet article”

Sans aucun problème, bien au contraire.

  • “Dans quelle mesure pensez vous que nous pourrions légitimer cette interview, celle ci ayant disparue?”

Supprimée ou pas, elle a existé.

Aussi, elle est, et sera toujours visible sur mon blog, visiblement je suis le seul à l’héberger, mais libre à chacun de la partager, cette interview est réele.

Si “Les Inroks” (à lire ici) ou “Le Télégramme” (à lire ici) en ont fait un article -et qu’au passage, le directeur général de SOS Education assume avoir supprimé l’interview-, la boucle est bouclée.

Ce n’est pas parce que du contenu a été supprimé qu’il n’est plus légitime.

  • “Sil s’agit de hacking, je vois mal comment men servir publiquement dans ce contexte là.”

Si par “hacking” vous entendez “actes délictuels de piratage informatique” : la réponse est non.
J’avais simplement récupéré l’interview grâce au cache de Google (lire ici, ou ).
C’est une méthode totalement légale et utilisée de plus en plus par les journalistes.

  • “(Blanquer nous dénonçant publiquement de colporteurs de “fake news”).”

Au passage, j’en viens à me demander si Blanquer ne serait pas frappé de pertes de mémoires inquiétantes, sauf s’il considère comme une “fake news” l’article (ou son interview supprimée), dans ce cas, il y a un cadre légal pour cela, remarquons qu’en presque deux ans, il n’a pas levé le petit doigt.

J’espère avoir été lé plus clair possible, au besoin, cette mise au point sera complétée.

Par ailleurs,

N’oublions pas que Blanquer, c’est ce sinistre de l’éducation qui préfère twitter sur les scouts au lieu de se préocuper des conditions de travail des enseignant.es :

Capture d’écran du tweet de J.M. Blanquer.

Si Blanquer le dinosaure a fricoté des organisations réactionnaires et rétrogrades prônant (tout comme lui) des idées moyenâgeuses, il doit l’assumer.

Si Blanquer se mange un effet streisand, c’est bien fait pour lui.

Accessoirement, si des stylos rouges souhaitent faire diffuser/fuiter des documents sensibles, ou écrire une tribune, mon blog est l’endroit adapté (page de contact et page de FAQ).

Benjaltf4_