Quand le Cnous géolocalise ses étudiants et renseigne des sociétés publicitaires…

Après avoir laissé pourrir ses résidences étudiantes, ne pas avoir respecté la réglementation concernant l’amiante (à lire ici et ici), puis pour avoir mis en place des lits connectés à l’insu des étudiants, le CROUS était déjà fiché.

C’est maintenant au tour de l’organisation au dessus des CROUS : Le CNOUS (qui regroupe par conséquent tous les CROUS) de se faire tapper sur les doigts pour fliquer des centaines de milliers (millions ?) d’étudiants :

L’article est signé -par l’excellent- Martin Untersinger et est disponible sur le site du Monde à cette adresse :

Izly, l’appli du Cnous qui géolocalise des étudiants et renseigne des sociétés publicitaires

«Le Monde» a enquêté sur cette application qui permet à des centaines de milliers d’étudiants de payer leurs repas au restaurant universitaire.

Mise à jour le 21 octobre, à 15 h 30 : Suite à la parution de notre article, le Cnous a annoncé ce samedi que « pour qu’il n’y ait aucune ambiguïté ni inquiétude, la possibilité de diffusion des données de géolocalisation est supprimée du système Izly ».

Tous les jours, des centaines de milliers d’étudiants dégainent leur smartphone et l’application Izly pour payer leur « restau U ». Ce qu’ignorent nombre d’entre eux, c’est qu’à chaque utilisation de cette application, s’ils l’ont autorisée à les géolocaliser, leur position au mètre près est envoyée à deux sociétés de marketing, afin que des marques ou des magasins puissent leur proposer des messages publicitaires ciblés.

Quelles sont ces entreprises et que font-elles de ces données ? Pourquoi le Cnous (Centre national des œuvres universitaires et scolaires), établissement public, a-t-il décidé d’insérer dans une application qu’il fait utiliser à tous les étudiants un dispositif potentiellement très intrusif, dans lequel interviennent quatre sociétés privées ?

Nous avons mené l’enquête sur ce service utile aux étudiants, et en partie financé avec leurs données personnelles, sans qu’ils en soient pleinement conscients et informés, révélateur d’un certain écosystème numérique contemporain.

Tout commence sur l’ordinateur de Rémy Grünblatt. Après avoir assisté à une conférence à Paris peu avant l’été sur la sécurité des applications mobile, cet étudiant en informatique à l’Ecole normale supérieure de Lyon s’intéresse à Izly, application qu’il utilise quotidiennement.

Surpris de voir sa géolocalisation s’échapper de ce qui devrait être une simple solution de paiement, il y consacre un article sur son blog.

En l’absence de réaction, il décide de contacterLe Monde. Nous avons installé l’application afin d’intercepter et analyser toutes les communications de l’application sur Internet.

Nous avons ainsi pu confirmer l’existence de cette fonctionnalité dans Izly, sur Android comme sur iOS.

Rien qu’en lançant l’application, et sans même nous y connecter, cette dernière communique à une entreprise tierce nos coordonnées GPS précises, celles du siège du Monde, où nous nous trouvons. Les données bancaires, très sensibles, ne sont pas communiquées à cette entreprise.

En analysant les flux Internet sortant de l’application, nous avons confirmé que nos données GPS étaient transmises par l’application. Capture d’écran

Les coordonnées GPS correspondent parfaitement au siège du « Monde ».

Plusieurs sociétés privées intermédiaires

Ces données géographiques sont envoyées vers beaconforstore.com. Ce site appartient à Neerby, entreprise filiale de la société française Ezeeworld.

Se présentant comme une « plate-forme de retargeting physique », elle promet aux entreprises de cibler leurs clients potentiels « en analysant leurs habitudes et leurs trajets » en s’appuyant justement sur des données collectées par des applications tierces.

Neerby peut ainsi « connaître la fréquentation [du consommateur] (temps de présence, récurrence…) et ses lieux de vie (lieu d’habitation, de travail, loisirs…) », se vantait, au mois d’avril, le gérant d’Eezyworld, Patrick Chatanay, sur le site spécialisé Ecran Mobile. L’entreprise stocke-t-elle les données des centaines de milliers d’usagers de l’application Izly ?

Les utilise-t-elle pour les proposer à ses clients ? Le gérant d’Ezeeworld a refusé à plusieurs reprises de répondre à nos questions, insistant sur le fait que sa société n’était qu’un intermédiaire technique entre l’application Izly, utilisée par les Crous, et une troisième entreprise, Take & Buy.

Cette autre société est spécialisée dans la mise en place, dans des magasins, de « beacons », des émetteurs Bluetooth qui permettent d’envoyer un message promotionnel sur les appareils mobiles passant à proximité.

Au téléphone, son gérant, Jean-Philippe Allocio, confirme être client de S-money, la filiale de la banque Natixis qui réalise l’application Izly pour les Crous, et avoir passé un contrat avec Neerby pour récupérer les données.

Selon lui, les Crous et S-money cherchaient un moyen de proposer aux étudiants des services spécifiques et localisés, comme un mécanisme d’alerte en cas de surcharge du restaurant universitaire ou de la bibliothèque. Ils se sont donc tournés vers son entreprise et son parc de 20 000 émetteurs « beacons » installés dans toute la France.

« En échange, on leur a demandé de proposer un certain nombre d’opérations [publicitaires]. Ils l’ont accepté mais avec de gigantesques restrictions, qui éliminent quasiment tous les annonceurs : sur 103 opérations proposées, ils en ont accepté quatre », précise-t-il encore.

L’intrusion publicitaire est limitée, mais qu’arrive-t-il à ces données ? M. Allocio nie formellement les stocker et explique qu’aussitôt qu’elles parviennent à Take & Buy, celle-ci vérifie si une entreprise cliente désire envoyer un message publicitaire à l’utilisateur.

Si cette entreprise ne le désire pas, toujours selon M. Allocio, les données disparaissent. « Je ne vends pas de profils », assure M. Allocio, affirmant ne « jamais, jamais, jamais [sic] stocker l’ombre d’une information sur un utilisateur ».

« Aucune donnée n’est stockée par Ezeeworld », confirme Olivier Tilloy, directeur général adjoint de S-money, l’entreprise qui édite l’application Izly pour le Cnous, ajoutant qu’en ayant « un droit d’audit sur Take & Buy, [S-money] peut à tout moment vérifier qu’il respecte bien le traitement des données ».

Le trajet des données personnelles collectées via Izly.

Des notifications géographiquement ciblées

« Pour des annonceurs, c’est un frein si l’utilisateur a la désagréable sensation qu’on a analysé sa vie », se justifie encore M. Allocio. Ce dernier évoque l’existence d’un « agrément » de la Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL).

Or cette dernière n’en délivre pas. Interrogé sur le sujet, M. Allocio a précisé avoir procédé à une déclaration auprès de l’organisme – de fait, une obligation légale élémentaire qui ne garantit pas la légalité du traitement.

Dans cette dernière, déposée en mars et que nous nous sommes procurée, Take & Buy ne dit collecter que l’identifiant publicitaire du téléphone, sans un mot sur les données de géolocalisation.

 

Dans sa demande d’avis au sujet d’Izly, déposée auprès de la CNIL, que nous avons également consultée, le Cnous ne mentionne pas non plus les données de géolocalisation.

Les données de géolocalisation sont en fait envoyées à une deuxième société, distincte d’Ezeeworld. Les coordonnées GPS des téléphones ayant activé la géolocalisation parviennent à la société Accengage, qui édite le service Ad4Push, une solution qui permet d’envoyer des notifications sur les smartphones. Les données géographiques sont-elles nécessaires ?

Oui, selon Olivier Tilloy, de S-money. Il doit être possible, explique-t-il, d’envoyer à l’étudiant des notifications géographiquement ciblées, spécifiques à sa région voire à son université, or l’application Izly est nationale. « L’actualité d’un étudiant n’est pas la même partout, on a besoin de contextualiser le message pour les étudiants », explique M. Tilloy.

« Tendre vers le zéro cash » dans les restaurants

Pour comprendre pourquoi ces deux sociétés reçoivent les données de géolocalisation des étudiants, il faut revenir à la genèse d’Izly. Depuis des années, et comme il l’a rappelé lors de la rentrée universitaire, le Cnous veut « tendre vers le “zéro cash” » dans ses restaurants universitaires afin de « sécuriser les transactions » et de « fluidifier le passage en caisse ».

Aujourd’hui, le Cnous essaie par tous les moyens de populariser cette solution auprès des étudiants. Des « ambassadeurs portant haut et fort les valeurs du dispositif » sont ainsi recherchés par le Crous d’Aix-Marseille-Avignon, des promotions « telles qu’un café offert, des pâtisseries à prix mini » sont proposées par le Crous de Grenoble, ou des places de cinéma sont offertes par le Crous de Toulouse.

Certains Crous, comme ceux de Grenoble ou de Paris, intègrent même le dispositif Izly dans une carte multiservice destinée, par exemple, à régler les photocopies ou à accéder à certains bâtiments.

En mars 2014, le Cnous se met à la recherche d’une solution dématérialisée pour remplacer le système Moneo, utilisé dans certains de ses centres mais jugé insatisfaisant.

Quatre mois plus tard, il noue pour six ans un contrat – fixé lors d’un l’appel d’offre à 3,5 millions d’euros – avec le groupe bancaire BPCE (Banques populaires et Caisses d’épargne), l’un des cinq plus grands établissements français.

Le groupe dispose d’une filiale, S-money, fondée en 2011 et spécialisée dans solutions de paiement mobile. C’est ainsi l’application de S-money qui sert de base technique à l’application d’Izly.

L’installation du système est financée intégralement par le Cnous. Dans un second temps, comme l’attestent les spécifications techniques du marché que nous avons obtenues, le fonctionnement quotidien est rémunéré par le prélèvement d’une fraction des flux financiers générés par le système mais également par le « recours au sponsoring et/ou publicité ».

« Nous voulons faire des choses intéressantes, tester l’apport de nouvelles technologies », avance Olivier Tilloy. « Mais pour l’instant, financièrement, il n’y a pas réellement d’intérêt, nous avons envoyé moins de 20 000 notifications.

Nous filtrons les demandes d’annonceur, car notre objectif c’est de générer plus d’usage autour d’Izly, et pas d’envoyer des messages sans intérêt pour les étudiants », explique-t-il encore.

Aucune mention de l’envoi des données

Dans les spécifications du marché, le Cnous a prévu d’encadrer au maximum ces « prestations supplémentaires » : elles doivent en effet « être en adéquation à l’éthique de l’institution », « dans une démarche mesurée » et « être mises en œuvre avec l’accord préalable et explicite de l’ayant droit à chaque fois que des données personnelles sont utilisées ».

Au Cnous, on fait ainsi remarquer que l’étudiant a donné son consentement pour activer la géolocalisation. Mais combien d’étudiants savaient-ils comment ces données étaient réellement utilisées et quelles étaient les entreprises qui les recevaient ?

Si, sur le site officiel, il est indiqué qu’« Izly s’engage (…) sur la protection de vos données personnelles et de votre confidentialité », il n’y est fait nulle mention de l’envoi de données de localisation à des sociétés publicitaires.

Il faut se pencher sur les quelques lignes d’une autre version des conditions d’utilisation du service, très loin d’être lues par la majorité des étudiants, pour savoir que les données personnelles de l’utilisateur sont recueillies par « S-money, le groupe BPCE, ainsi [que par] ses filiales directes et indirectes ou [par] ses partenaires commerciaux » et peuvent être utilisées pour de la « prospection et [de] l’animation commerciale ».

Toujours selon ces conditions, les utilisateurs de l’application peuvent s’opposer à ce que leurs données soient utilisées de la sorte. Il faut pour cela contacter directement S-money. Par courrier postal.

 

Izly, l’appli du Cnous qui géolocalise des étudiants et renseigne des sociétés publicitaires.


L’illogisme de la scientologie

Sur la huitième page du magazine de la scientologie Celebrity 248 (disponible ici), la scientologie fait la publicité son ouvrage « Gestion efficace du temps » :

Penchons-nous un peu sur l’illogisme total du paragraphe, en effet, confrontons-le à la réalité du monde du travail (vu que la seconde partie affirme « qui peuvent vous permettre de travailler deux fois plus vite en faisant deux fois moins d’efforts » … « la pression liée au travail« ).

Afin de gagner du temps, une personne peut être plus rapide sur une tâche mais également ne pas en réaliser certaines, nous allons donc confronter la prose de la scientologie avec des situations concrètes du monde du travail :

  • Situation 1 : Un chauffeur routier (ou tout travailleur de transport tel que Taxi, Chauffeur de bus, Livreur à vélo) :

Comment un chauffeur routier peut-il travailler deux fois plus vite en faisant deux fois moins d’efforts ?

  1. Sachant que la personne doit respecter scrupuleusement le code de la route.
  2. Sachant que la personne doit respecter des règles de sécurité des passagers ou des biens (hors code de la route), autrement dit, des obligations légales.
  3. Sachant que si la personne est taxi/livreur à vélo, elle doit gérer les encaissements et le relationnel avec le client.
  • Situation 2 : Un(e) employé(e) de bureau : (Style Legendre Patrimoine/Magnificia)

Comment un employé de bureau peut-il travailler deux fois plus vite en faisant deux fois moins d’efforts ?

  1. Sachant que nombre de ses tâches (en particulier les cas complexes) dépendent d’autres personnes, d’autres services ou de l’administration (en particulier dans les banques).
  2. Sachant que l’employé-e doit respecter des obligations légales, en particulier concernant la comptabilité, la facturation et le suivi.
  3. Sachant que l’employé-e est soumis-e à une hiérarchie et à un réglement d’entreprise, il/elle ne peut pas faire n’importe-quoi sur la réalisation des différents travaux.
  • Situation 3 : Un(e) ouvrier(e) :

Comment un(e) ouvrier(e) peut-il travailler deux fois plus vite en faisant deux fois moins d’efforts ?

  1. Sachant que l’ouvrier(e) doit respecter les process de fabrication/réparation des biens.
  2. Sachant que l’ouvier(e) doit assurer la qualité de son produit réalisé sans oublier une étape.
  3. Sachant que l’ouvrier(e) peut-être ralenti par une machine automatisée et que cette période ne peut pas être compressée.
  4. Sachant que l’ouvier(e) doit respecter des règles d’hygiène, de sécurité, des biens et des personnes, autrement dit, des obligations légales.

Bien évidemment, ces situations & exemples concrets cités ne sont pas exhaustifs.

Conclusion : Comment la scientologie peut prétendre qu’une personne « peut travailler deux fois plus vite en faisant deux fois moins d’efforts » ?

Situations et exemples à l’appui, cela est un non-sens.


Quand Fireworld (Edouard Lamoine) se plaint auprès de Google…

Avant propos : La lecture de l’article Comment être certain que mon fils est gay ? ou l’homophobie d’un vendeur de logiciels espion est un pré-requis afin de comprendre à minima ce billet, il s’agit en quelque-sorte d’un second épisode de la série.


Voilà que ce matin, j’ai découvert sur le site lumendatabase.org une nouvelle notification concernant mon blog.

Nous avons reçu des nouvelles de notre « ami » Edouard et, visiblement, il n’a pas l’air très content :

Bon, alors déjà, le guignol parle de messages anciens (ouais, tu parles, des messages de la veille) et fallacieux (alors que de nombreux éléments le désignent comme lié à cette boîte homophobe merdique qu’est Fireworld).

Le voila donc qu’il chouine auprès de Gougleuh afin d’obtenir le déréférencement de l’article qui le chagrine tant (pauvre petit chou).

Les trois premières URL censurées par le terme « REDACTED » sont les mots-clés suivants :

Comme par « hasard », notre « ami » Edouard, en se baladant sur « Gougleuh » et « Twitheure », repère de vilains messages « diffamatoires » et très négatifs (le pauvre bichon !) le concernant, ayant été repris sur le réseau social en question.
Vilain, vilain !

  • Point droit :

Concernant la diffamation :

Le site service-public.fr nous offre une définition de la diffamation, vu qu’Edouard Lamoine/Fireworld prétend être victime de cette infraction, lisons ensemble cela :

La diffamation est une fausse accusation qui porte atteinte à l’honneur et à la considération d’une personne.

J’aimerai bien savoir qu’elle est la fausse accusation dans l’article Comment être certain que mon fils est gay ? vu que tous les propos sont sourcés et/ou screenés.

Une diffamation est une allégation ou imputation (accusation) d’un fait non avéré qui porte atteinte à l’honneur ou à la considération d’une personne. C’est-à-dire que l’auteur des propos accuse sa victime d’avoir commis tel ou tel fait précis.

Rien de précis, Edouard Lamoine ayant rédigé un petit torchon de deux lignes à Gougleuh en ne citant aucun propos de l’article.

Le fait en question peut faire l’objet, sans difficultés, d’une vérification et d’un débat contradictoire.

Un débat contradictoire ? Avec grand plaisir.

Les preuves doivent être parfaites, complètes et liées aux accusations émises. Elles doivent bien prouver que ses propos sont réels et que le fait concerné a été commis.

Avis à notre clown Edouard donc…

Sur le fond : Concernant la gestion de la société Fireworld, de nombreux éléments (objectifs & publics) pointent vers Edouard Lamoine.

  • Comment Edouard Lamoine peut expliquer que son nom & prénom (ainsi que son numéro & adresse) apparaîssent dans le WhoIs du site fireworld.fr ?

  • Comment Edouard Lamoine peut expliquer que son prénom apparaîsse dans plusieurs screens issus des tutoriaux vidéos de Fireworld ?

  • Si Edouard Lamoine est totalement étranger à Fireworld, comment est-il possible qu’il découvre « par hasard » (selon ses dires) que l’on parle de lui sur ce blog, Twitter ou tout un tas d’autres sites d’actualités (plus de dix articles à ce jour).

 

Il n’est pas nécessaire de lui rappeler qu’il existe en France un principe immuable, la liberté de la presse et d’expression, et des lois condamnant l’homophobie et l’espionnage numérique.

Pourquoi ne pas avoir contacté l’administrateur du site en question afin de faire supprimer le contenu ? ou mieux, pourquoi ne pas avoir assigné (au pénal ou au civil) devant le tribunal pour ces mêmes motifs ? ou demander un droit de réponse.

En fait, Edouard Lamoine/Fireworld a fait exactement comme Magnificia Investissement/Legendre Patrimoine : a défaut de s’attaquer sur le fond (que dire face à certains éléments avérés), ils contactent directement Google.

Enfin, cher Fireworld/Edouard Lamoine, si tu te sens diffamé par l’article Comment être certain que mon fils est gay ? ou l’homophobie d’un vendeur de logiciels espion, attaque-donc le site en diffamation.
Nous pourrons ainsi nous retrouver face à face devant la 17ème chambre correctionnelle du tribunal de Paris.

A bonne entendeur, mon gros rageux fragile, plein de bisous super gays.